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4 juillet 2023

La mémoire à travers les livres

Les livres de nos adhérents

Jean Villeret, Un jour, nos voix se tairont, entretiens avec Julien Le Gros, Editions Leduc, 2023.

Près de 80 ans après la libération des camps, ils ne sont plus qu’une poignée à pouvoir témoigner de ce qu’ils ont vécu. Animé par l’urgence de faire entendre la voix de ces derniers survivants, le journaliste Julien Le Gros a rencontré Jean Villeret. Ancien résistant, déporté en 1944 à Natzweiler-Struthof puis à Dachau, Jean Villeret, aujourd’hui centenaire, se qualifie lui-même de « miraculé ». Dans ces entretiens, il raconte sa jeunesse dans une famille ouvrière à Maisons-Alfort, son entrée en résistance chez les Francs-tireurs partisans, sa terrible expérience dans l’enfer des camps puis son engagement social auprès des jeunes. Julien Le Gros évoque avec lui les notions de « devoir de mémoire », de « plus jamais ça », d’antifascisme, et sa volonté, toujours intacte, de témoigner et de porter haut les valeurs de la Résistance. Un passionnant dialogue intergénérationnel avec l’éternel combattant plein de verve qu’est Jean Villeret.

Jean Villeret a consacré une partie de sa vie à témoigner de l’enfer concentrationnaire auprès des jeunes générations. Depuis plusieurs décennies, il est ainsi un passeur d’histoire et de mémoire.

Pour en savoir plus : corentin@editionsleduc.com

Anthony Gourdeau, La gendarmerie dans la Vienne : Histoire des hommes et des unités, Des origines aux lendemains de la Grande Guerre, La Geste, 2023.

Qui étaient donc ces hommes de la Maréchaussée et de la Gendarmerie, dont la tâche principale était de faire respecter l’ordre et la justice, à travers les âges ? Quelles étaient leurs vies avant, pendant et après leur service pour le Royaume, l’Empire ou la République ?

Cet ouvrage issu de 12 années de recherches, retrace en deux tomes, l’histoire de 45 lieux d’implantations d’unités et des vies de près de 2500 militaires, issus de l’une des plus anciennes institutions de notre pays. Cette étude a notamment été menée dans le département de la Vienne, pour la période allant du XVIe siècle aux lendemains de la Grande Guerre.

Ce livre sort de l’oubli des faits divers, ainsi que des figures d’officiers, sous-officiers et hommes du rang, ayant servi dans toute la France, envoyés sur de nombreux théâtres de guerre, sur tous les continents, décorés de diverses distinctions, qui par leurs actions ont permis d’interpeller les auteurs de crimes et de délits, de maîtriser des forcenés, des animaux ou des incendies, ainsi que de sauver de nombreuses vies.

Pour en savoir plus : anthony.gourdeau@orange.fr

Les autres livres du mois

Luc Corlouër et Roland Biguenet, La tragédie du sous-marin Pluviôse et ses héros oubliés, Éditions Le Cormoran, 2023.

Le 26 mai 1910 au large de Calais, le paquebot Pas-de-Calais effectue sa livaison quotidienne vers Douvres et percute un submersible. En quelques minutes, le sous-marin Pluviôse, fleuron de la Marine nationale sombre par 17 mètres de fond. Les autorités, les sauveteurs, les familles pensent qu’il est encore temps de sauver les membres d’équipage. Les opérations débutent sur le champ, la presse va informer quotidiennement en livrant les détails du renflouage. Mais le sort s’acharne et rien n’est épargné aux sauveteurs : casses, pannes, mauvais temps, difficultés liées à la passe de Calais. Et c’est plusieurs semaines après que l’on remonte enfin la coque à la surface. On retire 27 corps du sous-marin, l’émotion est immense.

Des funérailles nationales en hommage aux victimes sont décrétées par le gouvernement le 22 juin 1910. Les regards du monde entier se portent vers le port de Calais, mais des interrogations subsistent. Cette catastrophe était-elle inévitable ? Pourquoi a-t-il fallu près de quatre semaines pour renflouer le Pluviôse ? Qui étaient ces vingt-sept marins péris tragiquement dans le naufrage du sous-marin ? Qui étaient ces sauveteurs, médecins, infirmiers, scaphandriers, marins, qui, au péril de leur vie, ont participé à ces opérations ? Et les familles ? Quelles ont été leurs souffrances ? Et enfin quelle est l’histoire du monument d’hommage « Aux marins du Pluviôse » inauguré le 22 juin 1913 à Calais ?

Dans cet ouvrage abondamment illustré, Luc Corlouër et Roland Biguenet investissent ces questions en utilisant de nombreux documents rares et inédits. Ils apportent un éclairage nouveau sur ce tragique événement, oublié aujourd’hui, mais qui a pourtant constitué un moment fort de l’histoire maritime de notre pays.

Pour en savoir plus : https://www.cormoran-editions.fr/publications/

Hafida Chabi, Un combat tranquille, une fille de Harki se souvient, Édition Atlantis, 2023.

Le combat tranquille d’une fille de Harki.

Dans ce récit autobiographique de Hafida Chabi, ancien membre de la section du CESE (Conseil économique, social et environnemental), le lecteur suit le regard d’une fille de Harki, qui, à l’âge de cinq ans, sera déracinée et projetée avec toute sa famille dans un pays inconnu : la France métropolitaine.

« J’ai ramassé toutes les bribes de mes souvenirs pour reconstruire comme dans un puzzle ma propre vie et celle de mes parents : Youcef, mon père, qui s’est engagé comme Harki dans l’armée française. Dabhia, ma mère, qui s’est occupée pendant toute sa vie de son mari et de ses treize enfants. J’ai écrit ce livre pour laisser des traces, pour que toutes ces souffrances ne disparaissent jamais. Pourtant, le combat que j’ai dû mener tout au long de ma vie n’a jamais été violent. Il est à l’image de celui de mes parents : humble et mesuré. Un combat tranquille.

Mes parents sont arrivés en France dans un dénuement total. À la détresse matérielle s’est ajoutée une profonde détresse morale, car ils ont mal vécu l’absence de reconnaissance de leur sacrifice pour la France. Cependant, ils n’ont eu de cesse de nous transmettre les valeurs fondamentales de la République parce qu’ils souhaitaient avant tout que leurs enfants se fondent dans la société française. »

Pour en savoir plus : https://editionatlantis.de/publikationen/details/?pub_id=86&lang=fr

Sylvie Kabina-Clopet, 1944 – Meurtre d’une femme de l’ombre, Évelyne Clopet, parachutée en France occupée, Éditions Nouvelles Sources – 2023

Voici tout un pan de l’histoire secrète inédite, alliée et ennemie, à l’heure de la libération de l’ouest de la France et notamment des villes d’Angers et du Mans : manipulation, désinformation, infiltration, trahisons, mensonges, accords confidentiels.

L’enquête au long cours menée par Sylvie Kabina-Clopet durant près de dix ans, complexe mais haletante, déboulonne des légendes, révèle des vérités inattendues tout en soulevant des interrogations sans fin, marque indélébile des services spéciaux du monde entier. Au sérieux de la recherche, hommage à la Résistance, s’ajoute la tension romanesque d’un récit qui pourrait largement inspirer le cinéma.

Dans les premiers jours de juillet 1944, huit jeunes gens sont parachutés dans la Sarthe. Agents de renseignement sous les ordres de l’OSS – les services secrets américains – ils œuvrent dans le cadre du plan Sussex, une opération combinée paramilitaire top secret, chargée d’accompagner derrière les lignes les troupes alliées du débarquement dans la libération des territoires. Le 10 août au matin, cinq d’entre eux, quatre garçons et une jeune fille, sont découverts criblés de balles dans une carrière au nord de Vendôme : Évelyne Clopet, Roger Fosset, Marcel Biscaïno, Aristide Crocq et André Noël.

Pour en savoir plus : toccataeurope@gmail.com

René Schneider, Le carnet du lieutenant Grimes – 1870, Collection Terre d’entre-deux, 2023.

Il était une fois un petit carnet, support d’un journal tenu par un militaire français.

Ainsi commencent les  » aventures  » de René Schneider lorsqu’il entre en possession de ce texte daté de 1870. Il commence à déchiffrer patiemment ces pages manuscrites signées d’une initiale et d’un nom : A Grimes. Un soldat inconnu ou presque qu’il souhaite ressusciter et sortir de son anonymat.

C’est le début d’un jeu de piste aux multiples rebondissements, ponctué de rencontres inattendues et d’heureux hasards. Ce travail d’investigation porte ses fruits. Progressivement, le lieutenant Grimes sort de l’oubli, il retrouve un prénom, sa carrière militaire de saint-cyrien se dessine, son destin se précise au fur et à mesure que l’écheveau se déroule.

Certes, des zones d’ombre subsistent et toutes les énigmes ne sont pas levées mais il reste l’essentiel, un témoignage brut sur une période cruciale de la guerre de 1870 et un document précieux pour l’historien et le curieux. Grande et petite histoire finissent par se rejoindre.

Pour en savoir plus : rcc.schneider@orange.fr

Patrick Antoniol, Léon Victor Thiroux, le mobile de l’Avesnois pris dans la tourmente de la guerre de 1870, Société historique du pays de Maroilles, 2023.

Note de l’auteur : Le travail archéologique sur le terrain, la fouille des traces du passé doivent être complétés par l’étude des documents écrits et des témoignages d’époque. C’est ce que font systématiquement les archéologues professionnels.

Nous, les amateurs, les passionnés d’histoire, nous suivons le mouvement général de la recherche mais il se trouve aussi que nous l’avons parfois précédé. En effet, la Société Archéologique de l’Arrondissement d’Avesnes-sur-Helpe a été fondée par des amateurs éclairés dès 1831 et son fonds est très riche.

Parmi ses récentes acquisitions, il y a eu vingt et un carnets d’un vétéran de la guerre franco-prussienne de 1871 : Victor Léon Thiroux, fermier à Offies-Dimont.

Vraisemblablement rédigé dans les années 1880/1885, son témoignage n’a pas suscité beaucoup d’intérêt à l’époque : écrit par un simple mobile, ne faisant pas partie de l’élite et la guerre de 1870 ayant été occultée par les horreurs des deux suivantes, ce témoignage aurait pu rejoindre les poubelles de l’histoire si la linguistique, les études sur « l’écriture du peuple » (autrement dit sur le « comment on arrive à écrire et à communiquer ») sur les « écrits du for privé » ne lui avaient pas permis de trouver enfin un lectorat bienveillant.

C’est donc à une analyse toute en sympathie que cet ouvrage vous invite et surtout à une réhabilitation de ces mobiles, de cette « nouvelle » République qui ont essayé de « sauver la France » quand l’Empire et ses troupes professionnelles avaient échoué.

Les recommandations culturelles de François Rousseau

Forteresse de Salses, Salses l’imprenable, Artillerie et fortification,

Vue de l’exposition Salses l’imprenable © Hugo Da Costa – CMN

Cette 3e exposition du partenariat entre le musée de l’Armée et le Centre des Monuments Nationaux évoque la période entre la fin de la Guerre de 100 ans, marquée par la bataille de Castillon première grande victoire de l’artillerie française, et le début de la Renaissance. Elle montre l’originalité de la forteresse de Salses, bâtie dans la plaine du Roussillon, lorsque l’évolution de l’architecture militaire est accélérée par les progrès de l’artillerie.

Charles VIII et Louis XII révolutionnent l’art de la guerre en installant une armée et une artillerie permanentes : « L’artillerie est le dernier argument des rois ». Ils se lancent dans des campagnes en Italie et rentrent en conflit avec l’Espagne. Il devient essentiel pour les rois espagnols de fortifier la frontière, c’est ainsi que Ferdinand II d’Aragon décide d’élever une nouvelle forteresse à Salses, alors à la frontière nord de l’Espagne et verrou du passage vers les Pyrénées.

C’est également l’époque d’une nouvelle révolution technologique avec la fonte qui supplante le fer forgé, illustrée par une bombarde explosée trouvée en fouille au pied d’un rempart. Le calibre diminue lorsqu’on passe du boulet de pierre au boulet métallique. Parmi les nombreuses pièces d’artillerie à découvrir dans l’exposition et sur la place d’armes, un fauconneau en bronze orné de deux blasons, pièce de défense de rempart de la ville de Lyon.

Assemblage des vestiges d’une bombarde (vers 1450) fer forgé. La fragmentation par corrosion nous apprend qu’elle était fabriquée à la manière des tonneaux © Musée de l’Armée, Paris Dist. RMN-Grand Palais/Émilie Cambier

Les fortifications doivent s’adapter pour répondre à la menace du canon : s’enterrer, épaissir les murs et élargir les fossés. C’est l’école italienne qui s’imposera avec l’apparition de la fortification bastionnée, révolutionnaire pour l’époque. Elle sonne la fin du système à l’espagnol dont Salses représente la quintessence.

L’exposition est une excellente introduction à la visite de la forteresse, construite en un temps record de 6 ans par l’ingénieur de la Couronne Ramino López, commandeur de l’ordre militaire de Saint-Jacques. Le donjon culminait à 43 m, avec une épaisseur des murs de 6 à 12 m, traversés par 2 km de galeries. Avec une garnison en temps de guerre de 1 500 hommes, les écuries pouvaient accueillir jusqu’à 300 chevaux.

La signature du Traité des Pyrénées en 1659 rend inutile ce chef-d’œuvre d’architecture militaire. La silhouette actuelle de la forteresse est due à Vauban qui fait araser les parties hautes deux siècles après la construction.

Jusqu’au 5 novembre 2023

Forteresse de Salses, 66600 Salses-le-Château 

Tél : 04 68 38 60 13

Ouvert tous les jours de 10h à 18h30 jusqu’au 30 septembre puis de 10h15 à 12h45 et de 14h à 17h15

Plein tarif : 8€, réduit : 6,5€ Ouvert gratuitement pour les Journées Européennes du Patrimoine

Publication : Salses Quand la pierre défie la poudre, catalogue par Louis-Marie Brulé commissaire de l’exposition et Christophe Pommier, 48 pages, illustrations couleur, broché avec rabats, éditions du Patrimoine collection Regards, prix 12€

Internet : www.forteresse-salses.fr

Musée Vauban, Le Maquis Vauban

Maquis Vauban © ARORM Musée de la Résistance en Morvan – Musée Vauban

Le musée Vauban présente une exposition consacrée au Maquis Vauban à l’occasion du 80e anniversaire de sa fondation. Le plus ancien maquis de l’Yonne, le maquis FTP Vauban, naît officiellement en février 1943. Il se consacre, principalement durant l’été 1943, à de nombreux sabotages sur la ligne PLM de Dijon et le canal de Bourgogne. Photos, archives et des armes parachutées, évoquent l’histoire du Maquis Vauban, des Résistants de l’Yonne et de Saint-Léger-Vauban.

Jusqu’au 11 novembre 2023

Musée Vauban, 4 place Vauban 89630 Saint-Léger-Vauban 

Tél : 03 86 32 26 30

Ouvert du jeudi au dimanche de 10h à 13h et de 14h à 18h

Plein tarif : 5€, réduit : 4€

Ville de Meaux, Folles époques !

La bataille de la Marne © Spectacle historique de Meaux

Dans le cadre prestigieux de la Cité épiscopale, au pied de la Cathédrale Saint-Étienne, le spectacle historique de Meaux Folles Époques ! est animé par des comédiens, danseurs, musiciens et même de véritables cavaliers sur scène, sous le regard de l’Aigle de Meaux Jacques-Bénigne Bossuet, Henri IV, Louis XVI, Talleyrand.

Autour du décor naturel dans la cour du musée Bossuet, cette 9e version en 18 tableaux du spectacle créé en 1982, retrace 2 000 ans d’histoire meldoise grâce aux talents des 500 bénévoles dont 350 figurants sur scène qui utilisent 2500 costumes différents.

L’armistice © Spectacle historique de Meaux

La Bataille de la Marne et l’armistice illustrent les tableaux consacrés à la Première Guerre mondiale, à découvrir également au musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux, où se tient actuellement l’exposition Infirmières Héroïnes silencieuses de la Grande Guerre.

Les 1er, 7 et 8 juillet 2023 à 22h45

Palais épiscopal, 5 place Charles-de-Gaulle 77100 Meaux

Plein tarif : 17€, réduit : 14€

Réservation : 01 64 33 02 26

Internet : www.spectacle-meaux.fr

Frédéric Guelton, La Bataille de l’Atlantique, Glénat, 2023

La bataille de l’Atlantique fut, de septembre 1939 à mai 1945, la plus longue des batailles de toute la Seconde Guerre mondiale. Mais, faute de tombes pour les marins ou de ruines dans le paysage, elle demeure encore largement ignorée. Pourtant, l’océan Atlantique fut l’un des enjeux majeurs de la guerre, pour les deux adversaires. Sa domination était, pour l’Axe comme pour les Alliés, une condition nécessaire à la victoire.

Sans la maîtrise des mers, la Grande-Bretagne est menacée dans son existence même, ne pouvant plus nourrir sa population. C’est d’ailleurs la marine marchande britannique qui subira le plus de pertes. L’amiral Dönitz, parfaitement conscient de la situation, fait de la victoire dans l’Atlantique « la condition de nos victoires sur le continent », mais la culture de guerre germanique n’est pas maritime.

C’est le système des convois qui permet finalement au camp occidental de transformer l’Angleterre en base de la reconquête. Sans les Liberty ship qui ont apporté sur le sol britannique les hommes, les armes et le matériel américains, les débarquements en Afrique du Nord puis en Normandie auraient été impossibles. Le livre envisage également les progrès techniques sur les navires ainsi que l’écoute des transmissions allemandes grâce à la découverte du code de la machine Enigma.

L’auteur de cet ouvrage, le colonel Frédéric Guelton, Saint-Cyrien, a quitté l’armée comme chef du département de l’armée de Terre du service historique de la défense à Vincennes et continue à enseigner l’histoire militaire à École spéciale militaire de Saint-Cyr. La préface de l’Amiral Vandier, chef d’état-major de la Marine, souligne l’importance de cette bataille pour l’issue de la guerre.

Ce livre offre une nouvelle vision du conflit grâce aux photographies d’époque restaurées et colorisées par l’agence Akg-images. Elles permettent d’apercevoir les visages de ces marins, principalement les sous-mariniers allemands, souvent aux prises avec les tempêtes de l’Atlantique Nord avant de devoir affronter l’ennemi.

La Bataille de l’Atlantique par Frédéric Guelton, 192 pages, illustrations colorisées, relié, Éditions Glénat collection Histoire, mai 2023, prix 39,95€

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