On aime, on soutient…

3 novembre 2020

La mémoire à travers le livre

Maxime Tandonnet, 1940. Un autre 11 novembre, Tallandier, 2009,

A la veille du 11 novembre 1940, les autorités d’occupation déclarent « prohibée sous toutes ses formes l’expression d’un souvenir insultant pour le Reich et attentatoire à l’honneur de la Wehrmacht ». A la Sorbonne et dans les lycées parisiens, cet ordre suscite une vague d’indignation. Initié par un petit groupe d’étudiants du Quartier latin, l’appel à un rassemblement patriotique se propage comme une trainée de poudre dans les établissements scolaires et universitaires. Le 11 novembre, 750 personnes se réunissent au pied de la statue de Clemenceau, et 5 600 place de l’Etoile, dont une majorité d’étudiants et de lycéens. Très rapidement des interpellations et des arrestations ont lieu. Cet acte de résistance constitue, au dire même du Général de Gaulle, la première réponse de la France à l’appel du 18 juin, marquant la rupture entre le régime de Vichy et une partie de l’opinion publique, qui tourne désormais ses espoirs vers la France libre. Cet événement, qui aurait dû entrer dans la légende nationale, a quasiment sombré dans l’oubli. Ce livre permet de le redécouvrir.


Fabrice Bourée, Retracer le parcours d’un résistant, guide d’orientation dans les fonds d’archives, Archives et culture, 2020, Paris

Les archives de la Seconde Guerre mondiale sont désormais accessibles au public. Sur la Résistance, née de façon spontanée en dehors des cadres politiques, militaires ou syndicaux traditionnels et par définition clandestine, les fonds documentaires sont aussi dispersés et multiples que les parcours individuels l’on été.

Les premiers dossiers de résistants constitués après la Libération, consultables au Service historique de la Défense sont ceux de l’homologation de services par l’autorité militaire. Mais seuls étaient pris en compte les engagements se rapprochant de ceux des combattants réguliers.

En 1949 est créé le titre de Combattant volontaire de la Résistance attribué par le ministère des Anciens Combattants et Victimes de guerre, sur des critères plus vastes et sur la foi de plusieurs témoignages. Les dossiers correspondants sont conservés dans les services d’archives départementales. Les fonds émanant des forces du maintien de l’ordre, tout comme les archives judiciaires et pénitentiaires, apportent de précieux complément.

Enfin, d’autres dossiers ont été créés pour l’attribution d’une décoration (médaille de la Résistance française, médaille de la France libérée…)

Compte tenu de la multiplicité des documents et des lieux de conservation, ce guide était indispensable : il vous indique où et comment chercher pour retracer au mieux un parcours individuel.

Avec le parrainage de la Fondation de la Résistance et du Service historique de la Défense.

Historien et petit-fils de résistants, Fabrice Bourrée est chef du département AERI (Association pour les Etudes sur la Résistance Intérieure) de la Fondation de la Résistance et responsable du Musée de la Résistance en ligne (museedelaresistanceenligne.org)


Patrick Charriez, Champs de Paix, Rhéartis, 2020

Il n’y a aucun mot pour décrire la violence, la folie de la guerre, d’une époque… Et pourtant, Patrick Charriez a réussi, au fil des pages, à mettre cette poésie sur cette partie de notre histoire mondiale. Les mots sont nos vies. Ils conceptualisent nos pensées, appartiennent à notre quotidien, mais nous n’en mesurons que rarement leur portée, leur force. Aura-t-il fallu vivre tout cela pour replonger dans notre album de « famille » et retrouver tout ce qui nous unit ? Plus de 100 ans après, les traces de la Grande Guerre restent comme une encre indélébile dans nos mémoires, qui aura plongé l’Europe et le reste du monde dans son sillage.

Pour ne jamais oublier le lourd tribut payé à la Première Guerre mondiale, l’auteur a sélectionné des photographies d’époque qui viennent magnifier ses mots et ses pensées, créant ainsi une sublime ode à la paix et à la fraternité, ainsi qu’à la mémoire de ces combattants de la liberté.


François Giraud, La Grande Guerre sur tous les fronts, témoignages de deux grands-pères dans la tourmente de Lille à… Constantinople, Edilivre, 2020

Drame effroyable, la Grande Guerre l’a été pour de nombreuses familles. Si de multiples témoignages ont été publiés permettant de mieux comprendre le « vécu » des Poilus, il est souvent difficile de les situer historiquement au sein des grands événements militaires et politiques qui jalonnent la Première Guerre mondiale. A l’autre extrémité, les récits des grands responsables politiques et des chefs militaires sont naturellement bien documentés et les historiens y trouvent les points de repère nécessaires, déconnectés cependant d’une certaine réalité du terrain. Par contre, la connaissance des événements sur les fronts principaux est souvent lacunaire : elle mérité d’être abordée afin de donner une vision d’ensemble du conflit tant les décisions prises sur un front ont pu avoir des conséquences importantes sur un autre front.

La découverte par l’auteur d’archives familiales a constitué une vraie opportunité pour révéler simultanément le parcours de ses deux grands-pères, en les replaçant dans un contexte historique bien précis. Henri Giraud et Gabriel Verley, respectivement capitaine et soldat de 1ère classe en 1914, ont eu deux destins parallèles qui les ont conduits à se retrouver, au cœur d’événements cruciaux de cette guerre. L’histoire même des différents fronts (front occidental, front d’Orient, front de l’Est) a pu être abordée à l’occasion des différentes fonctions qu’ils ont occupées ou des situations dans lesquelles ils se sont retrouvés, volontairement ou pas. Par ces témoignages précis et par bien d’autres témoignages, la Grande Guerre se révèle sous nos yeux comme une épreuve incroyable pour tous les Français, épreuve qui a fait émerger des personnalités hors du commun.


Alexis Jenni, Féroces infirmes, Paris, Gallimard, 2019, Ed. Poche Folio 2020.

« Jean-Paul Aerbi est mon père. Il a eu vingt ans en 1960, et il est parti en Algérie, envoyé à la guerre comme tous les garçons de son âge. Il avait deux copains, une petite amie, il ne les a jamais revus. Il a rencontré ma mère sur le bateau du retour, chargé de ceux qui fuyaient Alger.

Aujourd’hui, je pousse son fauteuil roulant, et je n’aimerais pas qu’il atteigne quatre-vingts ans. Les gens croient que je m’occupe d’un vieux monsieur, ils ne savent pas quelle bombe je promène parmi eux, ils ne savent pas quelle violence est enfermée dans cet homme-là.

Il construisait des maquettes chez un architecte, des barres et des tours pour l’homme nouveau, dans la France des grands ensembles qui ne voulait se souvenir de rien. Je vis avec lui dans une des cités qu’il a construites, mon ami Rachid habite sur le même palier, nous en parlons souvent, de la guerre et de l’oubli. C’est son fils Nasser qui nous inquiète : il veut ne rien savoir, et ne rien oublier.

Nous n’arrivons pas à en sortir, de cette histoire. »


Daniel Saint-Hamont, Lionel d’Arabie, Les Belles Lettres, 2020

Daniel St Hamont est connu aujourd’hui pour avoir si bien décrit dans ses films les affres des pieds noirs dans leur exode et leur reconversion (le Coup de sirocco, Le Grand Pardon, l’Union Sacrée). Mais ce que l’on ne sait pas, c’est que son père n’était pas pied noir mais colonel algérien de l’armée française, marié à une française d’Algérie dont la sœur avait elle-même épousé un juif… Un arabe qui rêvait de devenir français. Un Hamid devenu Lionel mais qui reste quand même arabe. Un Lionel d’Arabie !

Retour sur une histoire enfouie qui raconte aussi bien que dans ses films un scénario complexe où les mélanges rares et déracinés font sourire ou pleurer. Une histoire d’amour franco-algérienne saluée par Jean Paul Enthoven qui nous renvoie à la France d’aujourd’hui.


La mémoire à travers le film

Lors de la capitulation de 1940, un fantassin français se donne la mort dans un village vosgien… Il s’agit de Wolfgang Döblin, fils de l’écrivain Alfred Döblin, chercheur sur les « mouvements aléatoires » en probabilités, et reconnu aujourd’hui comme l’un des plus grands innovateurs du calcul probabiliste moderne. Antinazi de la première heure, l’auteur de Berlin Alexanderplatz avait dû fuir l’Allemagne en 1933 avec sa famille. Naturalisé français, Wolfgang vit la « drôle de guerre » comme simple soldat dans les Ardennes et en Lorraine, où il poursuit ses recherches sur les « mouvements aléatoires » en probabilité.

Il se suicide à l’âge de 25 ans dans le village vosgien de Housseras au moment de la capitulation française.

Pour en savoir plus : La Lettre scellée du soldat Doblin


Vigilance

Commune de Sault, Vaucluse : drapeaux français arrachés et déposés avec un renard mort sur la sépulture du résistant-maquisard au centre du monument du Maquis Ventoux, dans la nuit du 28 au 29 septembre 2020. Le Souvenir Français a porté plainte.

Alpes-Maritimes : Vallée de la Roya. Suite aux inondations qui ont lieu dans le sud de la France au début du mois d’Octobre, le Souvenir Français se mobilise pour venir en aide aux communes dont les monuments aux morts ou les tombes des Morts pour la France ont été abimés ou détruits. Le Président Général Serge Barcellini a adressé un communiqué de presse dans les journaux de la région.

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19 novembre 2020

Les associations du Comité (novembre 2020)

La Sabretache Société d’études d’histoire militaire, reconnue d’utilité publique, La Sabretache a pour but de conserver la mémoire et de sauvegarder de l’oubli et de la destruction les souvenirs des Armées françaises et propager le goût de l’histoire militaire notamment par le biais de l’uniformologie, de la vexillologie et des figurines historiques. 150 ans du […]

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La mémoire de pierre (novembre 2020)

Restauration du monument aux Morts de la guerre de 1870 au cimetière civil Faubourg Pavé à Verdun par le comité de Verdun du Souvenir Français. Rénovation de la tombe d’Armand Léon Viala, ancien combattant engagé volontaire lors de la guerre de 1870-1871, par le comité du Souvenir Français de Génolhac (30). Rafraichissement par le comité […]

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Maxime Tandonnet, 1940. Un autre 11 novembre, Tallandier, 2009,

A la veille du 11 novembre 1940, les autorités d’occupation déclarent « prohibée sous toutes ses formes l’expression d’un souvenir insultant pour le Reich et attentatoire à l’honneur de la Wehrmacht ». A la Sorbonne et dans les lycées parisiens, cet ordre suscite une vague d’indignation. Initié par un petit groupe d’étudiants du Quartier latin, l’appel à un rassemblement patriotique se propage comme une trainée de poudre dans les établissements scolaires et universitaires. Le 11 novembre, 750 personnes se réunissent au pied de la statue de Clemenceau, et 5 600 place de l’Etoile, dont une majorité d’étudiants et de lycéens. Très rapidement des interpellations et des arrestations ont lieu. Cet acte de résistance constitue, au dire même du Général de Gaulle, la première réponse de la France à l’appel du 18 juin, marquant la rupture entre le régime de Vichy et une partie de l’opinion publique, qui tourne désormais ses espoirs vers la France libre. Cet événement, qui aurait dû entrer dans la légende nationale, a quasiment sombré dans l’oubli. Ce livre permet de le redécouvrir.


Fabrice Bourée, Retracer le parcours d’un résistant, guide d’orientation dans les fonds d’archives, Archives et culture, 2020, Paris

Les archives de la Seconde Guerre mondiale sont désormais accessibles au public. Sur la Résistance, née de façon spontanée en dehors des cadres politiques, militaires ou syndicaux traditionnels et par définition clandestine, les fonds documentaires sont aussi dispersés et multiples que les parcours individuels l’on été.

Les premiers dossiers de résistants constitués après la Libération, consultables au Service historique de la Défense sont ceux de l’homologation de services par l’autorité militaire. Mais seuls étaient pris en compte les engagements se rapprochant de ceux des combattants réguliers.

En 1949 est créé le titre de Combattant volontaire de la Résistance attribué par le ministère des Anciens Combattants et Victimes de guerre, sur des critères plus vastes et sur la foi de plusieurs témoignages. Les dossiers correspondants sont conservés dans les services d’archives départementales. Les fonds émanant des forces du maintien de l’ordre, tout comme les archives judiciaires et pénitentiaires, apportent de précieux complément.

Enfin, d’autres dossiers ont été créés pour l’attribution d’une décoration (médaille de la Résistance française, médaille de la France libérée…)

Compte tenu de la multiplicité des documents et des lieux de conservation, ce guide était indispensable : il vous indique où et comment chercher pour retracer au mieux un parcours individuel.

Avec le parrainage de la Fondation de la Résistance et du Service historique de la Défense.

Historien et petit-fils de résistants, Fabrice Bourrée est chef du département AERI (Association pour les Etudes sur la Résistance Intérieure) de la Fondation de la Résistance et responsable du Musée de la Résistance en ligne (museedelaresistanceenligne.org)


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Pour ne jamais oublier le lourd tribut payé à la Première Guerre mondiale, l’auteur a sélectionné des photographies d’époque qui viennent magnifier ses mots et ses pensées, créant ainsi une sublime ode à la paix et à la fraternité, ainsi qu’à la mémoire de ces combattants de la liberté.


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La découverte par l’auteur d’archives familiales a constitué une vraie opportunité pour révéler simultanément le parcours de ses deux grands-pères, en les replaçant dans un contexte historique bien précis. Henri Giraud et Gabriel Verley, respectivement capitaine et soldat de 1ère classe en 1914, ont eu deux destins parallèles qui les ont conduits à se retrouver, au cœur d’événements cruciaux de cette guerre. L’histoire même des différents fronts (front occidental, front d’Orient, front de l’Est) a pu être abordée à l’occasion des différentes fonctions qu’ils ont occupées ou des situations dans lesquelles ils se sont retrouvés, volontairement ou pas. Par ces témoignages précis et par bien d’autres témoignages, la Grande Guerre se révèle sous nos yeux comme une épreuve incroyable pour tous les Français, épreuve qui a fait émerger des personnalités hors du commun.


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« Jean-Paul Aerbi est mon père. Il a eu vingt ans en 1960, et il est parti en Algérie, envoyé à la guerre comme tous les garçons de son âge. Il avait deux copains, une petite amie, il ne les a jamais revus. Il a rencontré ma mère sur le bateau du retour, chargé de ceux qui fuyaient Alger.

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Il se suicide à l’âge de 25 ans dans le village vosgien de Housseras au moment de la capitulation française.

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