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2 mars 2020

La mémoire à travers les livres

Les passeurs de Mémoire, Le Cimetière des Batignolles

Un ouvrage qui présente les tombes militaires du cimetière des Batignolles réalisé par le comité du Souvenir Français du 17e arrondissement de Paris.

Situé en frontière de Paris, le cimetière des Batignolles est la nécropole des habitants du 17ème arrondissement. Un arrondissement dont l’histoire s’inscrit dans la grande histoire parisienne et dans celle de la Nation.

Visiter le cimetière des Batignolles, c’est découvrir des noms qui ont fait l’histoire, c’est se confronter à l’art funéraire et à son évolution. Visiter le cimetière des Batignolles, c’est aussi découvrir les hommes et les femmes qui ont accepté de fusionner leur destin individuel dans celui de la Nation. C’est découvrir des tombes de combattants « Mort pour la France », Morts pour défendre notre territoire, la liberté et la civilisation à laquelle ils croyaient. Ils sont inhumés dans des tombes dispersées dans le cimetière et chacune a été localisée par le comité du Souvenir Français du 17ème arrondissement.

Ecrire le destin de chacun de ces combattants, c’est les replacer sous les projecteurs de la Mémoire, c’est montrer combien leur sacrifice ne fut pas inutile. Ils sont la France.

Ce livre constitue la première étape d’un projet culturel et pédagogique. Il sera suivi de la géolocalisation de chacune de ces tombes. Demain, chaque visiteur pourra arpenter les allées du cimetière des Batignolles, guidé par son téléphone portable à la recherche de chacun de ces destins individuels. Le cimetière des Batignolles s’imposera dès lors comme un lieu où se croisent trois mémoires – les mémoires familiales – ces hommes, ces femmes qui inscrivent leur vie dans l’histoire longue d’une famille – la mémoire locale – celle du 17ème arrondissement où chacun de ces hommes, de ces femmes y sont nés ou y ont vécu – celle enfin nationale – chacun de ces hommes, de ces femmes qui ont donné leur vie pour la France.

Ce livre ouvre un chantier de la Mémoire. Il est la fierté du comité du Souvenir Français du 17ème arrondissement, et plus largement il est la fierté de notre association mémorielle.

Pour en commander, contacter le président du comité du Souvenir Français du 17e arrondissement, Michel Terrioux, terriouxmichel@gmail.com

Ligne Maginot du désert,  Jean-Jacques Moulins et Michel Truttmann

Contrairement à la Ligne Maginot, la Ligne Mareth est une fortification française très peu connue.

Située dans le sud-tunisien à hauteur de Mareth, à la latitude de l’île de Djerba, cette ligne fortifiée a été envisagée dès 1934 pour mettre la Tunisie, alors protectorat français, à l’abri d’une attaque brusquée venue de Libye (colonie italienne).

S’appuyant sur le cours d’un oued dont les rives escarpées ont été aménagées en obstacle antichar, elle comporte une ceinture au sud de Gabès, mais surtout, de part et d’autre de Mareth, 49 points d’appui fortifiés totalisant 124 ouvrages bétonnés de tous types, des monts Matmata à la mer, sur 35 kilomètres.

Elle est complétée par la défense de Ben Gardanne, ville-frontière, et par des ouvrages destinés à empêcher le contour­nement par l’ouest, près de Tatahouine, au Ksar El Hallouf et à Bir Soltane (ouest de Médénine).

Implantée à l’initiative du commandant Rime-Bruneau, réalisée par le Génie avec la seule énergie de la main-d’œuvre militaire dotée de moyens matériels modestes, elle est bien conçue.

Opérationnelle, mais n’ayant pas été attaquée par les troupes fascistes de Mussolini en 1940, la ligne fortifiée fut alors démilitarisée. Elle devait être réarmée et âprement défendue quelques années plus tard par les troupes de l’Axe affrontant la 8e armée britannique.

Après 12 années d’exploration, Jean-Jacques Moulins et Michel Truttmann, deux spécialistes de la fortification, ont minutieusement relevé les positions encore visibles sur le terrain malgré l’absence de cartes actuelles précises et les aléas d’un trekking dans le Sahel.

En outre, après de patientes recherches dans les archives militaires, plus d’une trentaine de familles de témoins de la conception, de la construction, de l’occupation et de la défense de cette ligne fortifiée, ont permis de conférer à cet ouvrage une grande richesse, notamment au travers des témoignages étonnants et des photographies inédites.

On y découvrira des reportages de photographes amateurs ou professionnels, comme André Papillon ou Victor Sebag, mais aussi des photographies d’une famille liée à l’écrivain Elsa Triolet.

Pour soutenir cet ouvrage : télécharger le bon de commande

Être marin dans la Marine nationale,  Julie Verger et Benoît Delacour

 
Avec plus de cinquante métiers différents, la Marine nationale offre un large panel d’opportunités professionnelles : mécanicien, détecteur anti-sous-marin, cuisinier, pilote d’hélicoptère, fusilier marin, secrétaire, marin pompier, informaticien, et bien d’autres. Etre marin militaire, c’est choisir un métier très exigeant et pas banal. C’est accepter de servir son pays, de travailler dans des environnements particuliers (sur l’eau, sous l’eau, à terre ou dans les airs) et d’en accepter les contraintes. Ce livre présente la Marine nationale et décrit le quotidien des 38 000 marins qui travaillent sur les bateaux de surface, dans les sous-marins, dans l’aéronautique navale, chez les fusiliers marins et commandos, chez les marins pompiers ou à terre, dans le soutien. Il est étayé de nombreux témoignages qui donnent à voir la réalité du métier.
Pour soutenir cet ouvrage : https://www.lieuxdits.fr/les-livres/etre-marin-dans-la-marine-nationale/

Tu seras un homme, mon fils de Pierre Assouline

À la veille de la Première Guerre mondiale, Louis Lambert, jeune professeur de Lettres dans un lycée parisien, rencontre par hasard dans le sud de la France son auteur favori : Rudyard Kipling, le romancier adulé du Livre de la Jungle. Kipling est alors le plus célèbre écrivain de l’empire britannique, prix Nobel de littérature, mais surtout l’auteur du fameux poème « If… », que les Français connaîtront bientôt sous le titre « Tu seras un homme, mon fils ».

Louis Lambert, qui rêve depuis des années d’en donner lui-même la traduction idéale, tente d’obtenir l’autorisation de l’auteur qu’il admire. Une amitié inattendue va naître entre les deux hommes, vite assombrie par la disparition de John, le fils de Kipling, qui meurt au combat dans les tranchées. Une mort que l’écrivain ne peut admettre tant il en éprouve de culpabilité.

Pendant l’entre-deux-guerres, Louis Lambert qui a lui-même rompu les ponts depuis des années avec son père  demeurera proche du grand poète et le reverra lors d’une ultime visite à Paris, peu avant sa disparition en 1935.

 L’engagement en 1941 de son propre fils dans les Forces Française Libres à Londres fait rappeler les souvenirs. Jusqu’où un père est-il responsable du destin de son fils ? Un poème peut-il être la clé de toute une vie ?

Pierre Assouline, en nous plongeant dans les indices disséminés et parfois dissimulés par Kipling tout au long de sa vie et dans l’Histoire commune du Royaume-Uni et de la France, fait la vérité sur le drame, qui changea à jamais le cours de l’existence d’un des auteurs les plus lus au monde. Un roman palpitant où l’on voit un génie soudain broyé par son idéal, et un poème de quelques lignes se transformer en tragique prémonition.

Pour soutenir cet ouvrage : https://www.librairie-gallimard.com/livre/9782072791628-tu-seras-un-homme-mon-fils-pierre-assouline/

Résister sur les mers. Une histoire de la Marine française libre de Luc-Antoine Lenoir

Sait-on qu’une partie de la marine française a rallié, dès juin 1940, le général de Gaulle en Angleterre ? Qu’au lieu de livrer leurs navires aux Allemands, des marins civils et militaires ont désobéi au maréchal Pétain et à l’amiral Darlan pour rallier Londres ? Qu’ils ont, pendant plus de quatre ans, participé aux combats les plus glorieux contre les nazis ?

Formées par l’amiral Muselier, les Forces navales françaises libres ont été le fer de lance d’opérations militaires légendaires.

Pour la première fois, un livre relate leur épopée : les coups d’éclat contre les sous-marins allemands U-Boote, les victoires contre l’Afrika Korps de Rommel en Afrique, mais aussi les missions de ravitaillement de l’URSS par l’Arctique… Une histoire faite de victoires brillantes, de pertes amères et de courage, et dont les héros se nomment Honoré d’Estienne d’Orves, Philippe Kieffer ou encore les pêcheurs de l’île de Sein. Les marins libres sont enfin les seuls Français à débarquer en Normandie le 6 juin 1944, avant de participer, en août 1944, à la Libération de Paris puis à celle de l’Europe. Des anecdotes relatées par les soldats aux décisions stratégiques, en passant par des révélations sur les relations parfois conflictuelles entre de Gaulle et ses partenaires, Churchill notamment, toute la vie des « FNFL » nous est ici contée avec passion.

Diplômé en sciences politiques et en histoire, officier de réserve dans la Marine nationale, Luc-Antoine Lenoir est journaliste au Figaro. Résister sur les mers est son premier livre.

Pour soutenir cet ouvrage : https://www.editionsducerf.fr/librairie/livre/18489/resister-sur-les-mers-les-forces-navales-de-la-france-libre

Le Catalogue raisonné George Desvallières

Chasseur dans les Vosges lors de la Première Guerre mondiale, George Desvallières a été profondément marqué par le conflit. Ce catalogue raisonné recense les œuvres de l’artiste après 20 années de recherches.

2 675 œuvres ont été répertoriées dans le catalogue raisonné George Desvallières, publié aux Editions Somogy. Paru fin décembre 2015 pour les souscripteurs, il a été mis en vente en librairie et en ligne fin février 2016, avant la rétrospective sur le peintre au Petit Palais, à Paris, du 15 mars au 17 juillet 2016.

Sous la direction de Catherine Ambroselli de Bayser, auteur de plusieurs ouvrages sur George Desvallières, une présentation détaillée de la vie de l’artiste introduit dans un premier tome l’inventaire des œuvres référencées dans les tomes II et III.

George Desvallières : catalogue raisonné de l’œuvre complet a été nominé pour la 16ème édition du prix SNA Livre d’Art 2016. L’ensemble de la sélection 2016 est visible sur le site www.SNA-FRANCE.COM ainsi qu’à la librairie du Louvre.

En ce moment, une œuvre de George Desvallières la tapisserie monumentale, La Victoire, La France de 1918, est actuellement accrochée dans l’exposition Les fils de la modernité: Matisse, Picasso, Miro… et les tapisseries françaises, présentée du 6 décembre jusqu’au 6 mars 2020 à l’Hypo Kunsthalle de Munich.

Pour en savoir plus : www.georgedesvallieres.com

Les Mémoires d’Orient du Maréchal Franchet d’Espèrey

Saint-Cyrien, le Maréchal Franchet d’Espèrey a participé à la campagne de Tunisie (1881) puis à la guerre des Boxers (1900), avant d’exercer un commandement de régiment en France. Lors de la Première Guerre mondiale, il participe à la Bataille des Frontières (août 1914) et à la Bataille de la Marne (septembre 1914). Il commande ensuite le groupe d’armée est (1916) puis nord (1917). En juin 1918, il est désigné pour devenir le commandant en chef des forces alliées sur le Front d’Orient. Il est alors à la tête d’une armée de 650 000 hommes, dont 225 000 Français et 120 000 Serbes. Avec ces forces, il prépare une grande offensive, qui débute le 15 septembre 1918, avec la bataille de Dobropolje. Il perce alors le front des Empires centraux en Macédoine, libérant ensuite la Serbie en à peine plus d’un mois (octobre 1918), à l’issue d’une campagne menée à un rythme très soutenu. Cette offensive victorieuse contribue en grande partie à la sortie de la guerre de la Bulgarie (29 septembre) et de l’Autriche-Hongrie (3 novembre) mais aussi et surtout à la victoire finale des alliés (11 novembre).

Cet ouvrage qui vient d’être traduit en langue serbe vise à contribuer à une meilleure reconnaissance de l’Armée d’Orient.

Contact : clspierre@orange.fr

Femmes d’exception pendant la Grande Guerre, Nathalie Nicaud

Un livret qui présente le destin d’une dizaine de femmes ayant joué un rôle important lors de la Première Guerre mondiale. Infirmières, religieuses ainsi qu’une pilote, elles ont toutes participé à l’effort de guerre. Les commémorations de la Grande Guerre furent un temps privilégié pour se souvenir et honorer le courage des soldats. Nathalie Nicaud, passionnée de la France et féministe convaincue a voulu honorer l’autre moitié de la population : ces femmes qui ont lutté à leur manière et au jour le jour. Parmi cette foule anonyme et ne pouvant parler de toutes, elle a choisi une figure caractéristique pour partager son enthousiasme pour ces femmes.

Pour en commander : Envoyer un chèque de 8 € à l’adresse : Association Montpellier Diva- 121, impasse de la Croix d’Argent – 34070 MONTPELLIER

A travers le colloque

D’une guerre à l’autre : les soldats des colonies et la France

A l’occasion d’Africa 2020, du 80e anniversaire des massacres de mai-juin 1940 et du 60e anniversaire des indépendances africaines (1960), un colloque est organisé le 28 mai 2020 au Cercle National des Armées à Paris.

Des tables rondes présentent les thèmes : « D’une guerre à l’autre : de la victoire 14-18 à la drôle de guerre », « les événements de mai-juin 1940 : massacre des tirailleurs et propagande allemande » ; « Les frontstalags, la politique de Vichy et les premiers combats de la France Libre » ; « Soldats des colonies engagés dans la libération de la France (1942-1945) » ; « Le rapatriement des combattants » ; « Du discours de Brazzaville aux premières répressions : le début des décolonisations et les troupes coloniales. »

Télécharger le programme

Contact : blanchard@achac.com

A travers l’exposition

Parole aux Harkis

Exposition du 24 février au 20 mai 2020 au Service Historique de la Défense, Château de Vincennes, Pavillon du Roi.

Entrée gratuite.

À travers cette exposition, le Service historique de la Défense souhaite valoriser sa collection de témoignages oraux, issus de campagnes de collecte successives de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG).

Outre ces témoignages, des reproductions de documents et des photographies permettent d’illustrer l’exposition. Ils sont également des supports de compréhension aux témoignages et apportent des éléments de contexte sur les missions combattantes des harkis, leur vie au quotidien et plus généralement sur le conflit. Les prêts d’éléments visuels dynamiques issus du fonds de l’Établissement de Communication et de Production Audiovisuelle de la Défense (ECPAD) viennent illustrer les témoignages.

Cinq temps forts rythment l’exposition :

–          L’engagement : raisons, entretiens et formation.

–          Les missions en tant que combattant : diversité des missions (maintien de l’ordre, traques, protection des populations, prise de renseignements…), exemples d’opérations mémorables.

–          La vie au quotidien au camp et le rapport avec les autres combattants (le chef et les frères d’armes).

–          La démobilisation : aperçu des différentes situations que les harkis ont pu vivre dans les semaines suivant la démobilisation et les accords d’Evian.

–          La reconnaissance.

Pour en savoir plus : https://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/evenements/les-experiences-combattantes-parole-aux-harkis

Rosine Cahen. Dessins de la Grande Guerre

 Du jeudi 17 octobre 2019 jusqu’au dimanche 19 avril 2020 au musée d’art et d’histoire du Judaïsme, 71 rue du temple 75003 Paris

Rosine Cahen (1857-1933), née à Delme aujourd’hui en Moselle, arrive à Paris après que sa famille a opté pour la nationalité française, comme 25 % des juifs des territoires annexés par l’Allemagne en 1871. Elle y étudie les arts à l’académie Julian, promotion remarquable pour une jeune fille d’un milieu aussi modeste – son père boulanger, puis boucher, devait subvenir aux besoins de six autres enfants.

À partir de 1884, elle expose régulièrement au Salon des artistes français et reçoit plusieurs récompenses, dont une médaille d’or en 1921. Professeur de dessin à l’école Gustave de Rothschild, elle gagne aussi sa vie en réalisant des gravures, notamment des lithographies d’œuvres de Jules Adler.

Entre 1916 et 1919, elle visite plusieurs hôpitaux militaires et exécute le portrait de grands blessés de guerre au pastel et au fusain. Cet ensemble de dessins d’une grande sensibilité, où l’artiste, dépassant l’horreur des blessures, s’attache à saisir l’expression des soldats convalescents, est ici présenté pour la première fois en France, faisant écho au travail de Jules Adler pendant la Première Guerre mondiale.

Pour en savoir plus : https://www.mahj.org/fr/programme/rosine-cahen-dessins-de-la-grande-guerre-75221?utm_source=emailing&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter2020-02-24

1940 – Les Parisiens dans l’exode

Exposition jusqu’au 30 août au Musée de la Libération de Paris – musée du Général Leclerc – musée Jean Moulin, 4 Avenue du ColonelHenri Rol-Tanguy, 75014 Paris

80 ans après l’exode de 1940 et pour sa première exposition dans son nouveau lieu, le Musée de la Libération de Paris- musée du Général Leclerc – musée Jean Moulin revient sur cette tragédie française et européenne.

Printemps 1940 en France : huit millions de personnes fuient l’avancée des armées allemandes. Deux millions de Parisiens rejoignent le flot chaotique de ces civils sur les routes. En quelques jours, toute la structure sociale et politique du pays disparaît.

Films d’époque, témoignages, dessins – d’enfants notamment – et archives, plongent le visiteur dans cette période singulière de l’histoire. Au fil de l’exposition il découvre le sentiment d’urgence qui saisit les Parisiens et leur départ en catastrophe pour se retrouver dans la masse de réfugiés qui déferle sur les routes.

Pour en savoir plus : http://www.museeliberation-leclerc-moulin.paris.fr/exhibitions/les-parisiens-dans-lexode-de-1940

A travers le film

Le réseau Shelburn

Pendant la Seconde Guerre mondiale plus de 10.000 avions alliés tombent sur le sol français. De 1943 à 1944, le Réseau Shelburn est mis en place par les alliés et la Résistance Française pour évacuer les aviateurs vers l’Angleterre. Dans les Côtes du Nord à Plouha, Marie-Thérèse Le Calvez, résistante depuis les premiers jours de l’occupation, va mettre son courage au service de la liberté. Baignée entre incertitude et désespoir, quel prix devra-t-elle payer pour que l’opération soit une réussite ?

Film réalisé par Nicolas Guillou avec Alexandra Robert, Laurent Chandemerle, Brice Ormain, Thomas Blanchet (2019)

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Les femmes, l’avenir du Souvenir Français

Discours du Président Général Serge Barcellini, lors de l’inauguration de l’exposition du musée de la Cour d’Or de Metz sur Marie Sautet. Le Souvenir Français n’a pas dans ses habitudes d’inscrire des actions dans la Journée internationale des droits des femmes. Notre agenda mémoriel est le plus souvent celui des 1er et 2 novembre – […]

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29 janvier 2021

Le Souvenir Français et le rapport de Benjamin Stora au président de la République

A la recherche des Morts pour la France Mais où sont passés les Morts pour la France ? Dans les 157 pages du rapport de Benjamin Stora consacré aux questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d’Algérie, cette expression n’est pas à l’ordre jour. Elle n’est présente qu’à trois reprises, deux fois dans des […]

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8 avril 2021

Le monument aux morts de Levallois-Perret labellisé Patrimoine d’intérêt régional en Île-de-France

En partenariat avec la Délégation Régionale de la Fondation du Patrimoine, Le Souvenir Français a pour projet de créer un parcours mémoriel en Ile-de-France consacré à la guerre de 1870-1871. Dans ce cadre, le monument aux morts de Levallois-Perret a été présenté à la labellisation Patrimoine d’intérêt régional de la région Ile-de-France par notre association […]

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7 avril 2021

Billet d’humeur du Président Général

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Billet d’humeur du Président Général

7 avril 2021

La mémoire à travers les livres

Les passeurs de Mémoire, Le Cimetière des Batignolles

Un ouvrage qui présente les tombes militaires du cimetière des Batignolles réalisé par le comité du Souvenir Français du 17e arrondissement de Paris.

Situé en frontière de Paris, le cimetière des Batignolles est la nécropole des habitants du 17ème arrondissement. Un arrondissement dont l’histoire s’inscrit dans la grande histoire parisienne et dans celle de la Nation.

Visiter le cimetière des Batignolles, c’est découvrir des noms qui ont fait l’histoire, c’est se confronter à l’art funéraire et à son évolution. Visiter le cimetière des Batignolles, c’est aussi découvrir les hommes et les femmes qui ont accepté de fusionner leur destin individuel dans celui de la Nation. C’est découvrir des tombes de combattants « Mort pour la France », Morts pour défendre notre territoire, la liberté et la civilisation à laquelle ils croyaient. Ils sont inhumés dans des tombes dispersées dans le cimetière et chacune a été localisée par le comité du Souvenir Français du 17ème arrondissement.

Ecrire le destin de chacun de ces combattants, c’est les replacer sous les projecteurs de la Mémoire, c’est montrer combien leur sacrifice ne fut pas inutile. Ils sont la France.

Ce livre constitue la première étape d’un projet culturel et pédagogique. Il sera suivi de la géolocalisation de chacune de ces tombes. Demain, chaque visiteur pourra arpenter les allées du cimetière des Batignolles, guidé par son téléphone portable à la recherche de chacun de ces destins individuels. Le cimetière des Batignolles s’imposera dès lors comme un lieu où se croisent trois mémoires – les mémoires familiales – ces hommes, ces femmes qui inscrivent leur vie dans l’histoire longue d’une famille – la mémoire locale – celle du 17ème arrondissement où chacun de ces hommes, de ces femmes y sont nés ou y ont vécu – celle enfin nationale – chacun de ces hommes, de ces femmes qui ont donné leur vie pour la France.

Ce livre ouvre un chantier de la Mémoire. Il est la fierté du comité du Souvenir Français du 17ème arrondissement, et plus largement il est la fierté de notre association mémorielle.

Pour en commander, contacter le président du comité du Souvenir Français du 17e arrondissement, Michel Terrioux, terriouxmichel@gmail.com

Ligne Maginot du désert,  Jean-Jacques Moulins et Michel Truttmann

Contrairement à la Ligne Maginot, la Ligne Mareth est une fortification française très peu connue.

Située dans le sud-tunisien à hauteur de Mareth, à la latitude de l’île de Djerba, cette ligne fortifiée a été envisagée dès 1934 pour mettre la Tunisie, alors protectorat français, à l’abri d’une attaque brusquée venue de Libye (colonie italienne).

S’appuyant sur le cours d’un oued dont les rives escarpées ont été aménagées en obstacle antichar, elle comporte une ceinture au sud de Gabès, mais surtout, de part et d’autre de Mareth, 49 points d’appui fortifiés totalisant 124 ouvrages bétonnés de tous types, des monts Matmata à la mer, sur 35 kilomètres.

Elle est complétée par la défense de Ben Gardanne, ville-frontière, et par des ouvrages destinés à empêcher le contour­nement par l’ouest, près de Tatahouine, au Ksar El Hallouf et à Bir Soltane (ouest de Médénine).

Implantée à l’initiative du commandant Rime-Bruneau, réalisée par le Génie avec la seule énergie de la main-d’œuvre militaire dotée de moyens matériels modestes, elle est bien conçue.

Opérationnelle, mais n’ayant pas été attaquée par les troupes fascistes de Mussolini en 1940, la ligne fortifiée fut alors démilitarisée. Elle devait être réarmée et âprement défendue quelques années plus tard par les troupes de l’Axe affrontant la 8e armée britannique.

Après 12 années d’exploration, Jean-Jacques Moulins et Michel Truttmann, deux spécialistes de la fortification, ont minutieusement relevé les positions encore visibles sur le terrain malgré l’absence de cartes actuelles précises et les aléas d’un trekking dans le Sahel.

En outre, après de patientes recherches dans les archives militaires, plus d’une trentaine de familles de témoins de la conception, de la construction, de l’occupation et de la défense de cette ligne fortifiée, ont permis de conférer à cet ouvrage une grande richesse, notamment au travers des témoignages étonnants et des photographies inédites.

On y découvrira des reportages de photographes amateurs ou professionnels, comme André Papillon ou Victor Sebag, mais aussi des photographies d’une famille liée à l’écrivain Elsa Triolet.

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Être marin dans la Marine nationale,  Julie Verger et Benoît Delacour

 
Avec plus de cinquante métiers différents, la Marine nationale offre un large panel d’opportunités professionnelles : mécanicien, détecteur anti-sous-marin, cuisinier, pilote d’hélicoptère, fusilier marin, secrétaire, marin pompier, informaticien, et bien d’autres. Etre marin militaire, c’est choisir un métier très exigeant et pas banal. C’est accepter de servir son pays, de travailler dans des environnements particuliers (sur l’eau, sous l’eau, à terre ou dans les airs) et d’en accepter les contraintes. Ce livre présente la Marine nationale et décrit le quotidien des 38 000 marins qui travaillent sur les bateaux de surface, dans les sous-marins, dans l’aéronautique navale, chez les fusiliers marins et commandos, chez les marins pompiers ou à terre, dans le soutien. Il est étayé de nombreux témoignages qui donnent à voir la réalité du métier.
Pour soutenir cet ouvrage : https://www.lieuxdits.fr/les-livres/etre-marin-dans-la-marine-nationale/

Tu seras un homme, mon fils de Pierre Assouline

À la veille de la Première Guerre mondiale, Louis Lambert, jeune professeur de Lettres dans un lycée parisien, rencontre par hasard dans le sud de la France son auteur favori : Rudyard Kipling, le romancier adulé du Livre de la Jungle. Kipling est alors le plus célèbre écrivain de l’empire britannique, prix Nobel de littérature, mais surtout l’auteur du fameux poème « If… », que les Français connaîtront bientôt sous le titre « Tu seras un homme, mon fils ».

Louis Lambert, qui rêve depuis des années d’en donner lui-même la traduction idéale, tente d’obtenir l’autorisation de l’auteur qu’il admire. Une amitié inattendue va naître entre les deux hommes, vite assombrie par la disparition de John, le fils de Kipling, qui meurt au combat dans les tranchées. Une mort que l’écrivain ne peut admettre tant il en éprouve de culpabilité.

Pendant l’entre-deux-guerres, Louis Lambert qui a lui-même rompu les ponts depuis des années avec son père  demeurera proche du grand poète et le reverra lors d’une ultime visite à Paris, peu avant sa disparition en 1935.

 L’engagement en 1941 de son propre fils dans les Forces Française Libres à Londres fait rappeler les souvenirs. Jusqu’où un père est-il responsable du destin de son fils ? Un poème peut-il être la clé de toute une vie ?

Pierre Assouline, en nous plongeant dans les indices disséminés et parfois dissimulés par Kipling tout au long de sa vie et dans l’Histoire commune du Royaume-Uni et de la France, fait la vérité sur le drame, qui changea à jamais le cours de l’existence d’un des auteurs les plus lus au monde. Un roman palpitant où l’on voit un génie soudain broyé par son idéal, et un poème de quelques lignes se transformer en tragique prémonition.

Pour soutenir cet ouvrage : https://www.librairie-gallimard.com/livre/9782072791628-tu-seras-un-homme-mon-fils-pierre-assouline/

Résister sur les mers. Une histoire de la Marine française libre de Luc-Antoine Lenoir

Sait-on qu’une partie de la marine française a rallié, dès juin 1940, le général de Gaulle en Angleterre ? Qu’au lieu de livrer leurs navires aux Allemands, des marins civils et militaires ont désobéi au maréchal Pétain et à l’amiral Darlan pour rallier Londres ? Qu’ils ont, pendant plus de quatre ans, participé aux combats les plus glorieux contre les nazis ?

Formées par l’amiral Muselier, les Forces navales françaises libres ont été le fer de lance d’opérations militaires légendaires.

Pour la première fois, un livre relate leur épopée : les coups d’éclat contre les sous-marins allemands U-Boote, les victoires contre l’Afrika Korps de Rommel en Afrique, mais aussi les missions de ravitaillement de l’URSS par l’Arctique… Une histoire faite de victoires brillantes, de pertes amères et de courage, et dont les héros se nomment Honoré d’Estienne d’Orves, Philippe Kieffer ou encore les pêcheurs de l’île de Sein. Les marins libres sont enfin les seuls Français à débarquer en Normandie le 6 juin 1944, avant de participer, en août 1944, à la Libération de Paris puis à celle de l’Europe. Des anecdotes relatées par les soldats aux décisions stratégiques, en passant par des révélations sur les relations parfois conflictuelles entre de Gaulle et ses partenaires, Churchill notamment, toute la vie des « FNFL » nous est ici contée avec passion.

Diplômé en sciences politiques et en histoire, officier de réserve dans la Marine nationale, Luc-Antoine Lenoir est journaliste au Figaro. Résister sur les mers est son premier livre.

Pour soutenir cet ouvrage : https://www.editionsducerf.fr/librairie/livre/18489/resister-sur-les-mers-les-forces-navales-de-la-france-libre

Le Catalogue raisonné George Desvallières

Chasseur dans les Vosges lors de la Première Guerre mondiale, George Desvallières a été profondément marqué par le conflit. Ce catalogue raisonné recense les œuvres de l’artiste après 20 années de recherches.

2 675 œuvres ont été répertoriées dans le catalogue raisonné George Desvallières, publié aux Editions Somogy. Paru fin décembre 2015 pour les souscripteurs, il a été mis en vente en librairie et en ligne fin février 2016, avant la rétrospective sur le peintre au Petit Palais, à Paris, du 15 mars au 17 juillet 2016.

Sous la direction de Catherine Ambroselli de Bayser, auteur de plusieurs ouvrages sur George Desvallières, une présentation détaillée de la vie de l’artiste introduit dans un premier tome l’inventaire des œuvres référencées dans les tomes II et III.

George Desvallières : catalogue raisonné de l’œuvre complet a été nominé pour la 16ème édition du prix SNA Livre d’Art 2016. L’ensemble de la sélection 2016 est visible sur le site www.SNA-FRANCE.COM ainsi qu’à la librairie du Louvre.

En ce moment, une œuvre de George Desvallières la tapisserie monumentale, La Victoire, La France de 1918, est actuellement accrochée dans l’exposition Les fils de la modernité: Matisse, Picasso, Miro… et les tapisseries françaises, présentée du 6 décembre jusqu’au 6 mars 2020 à l’Hypo Kunsthalle de Munich.

Pour en savoir plus : www.georgedesvallieres.com

Les Mémoires d’Orient du Maréchal Franchet d’Espèrey

Saint-Cyrien, le Maréchal Franchet d’Espèrey a participé à la campagne de Tunisie (1881) puis à la guerre des Boxers (1900), avant d’exercer un commandement de régiment en France. Lors de la Première Guerre mondiale, il participe à la Bataille des Frontières (août 1914) et à la Bataille de la Marne (septembre 1914). Il commande ensuite le groupe d’armée est (1916) puis nord (1917). En juin 1918, il est désigné pour devenir le commandant en chef des forces alliées sur le Front d’Orient. Il est alors à la tête d’une armée de 650 000 hommes, dont 225 000 Français et 120 000 Serbes. Avec ces forces, il prépare une grande offensive, qui débute le 15 septembre 1918, avec la bataille de Dobropolje. Il perce alors le front des Empires centraux en Macédoine, libérant ensuite la Serbie en à peine plus d’un mois (octobre 1918), à l’issue d’une campagne menée à un rythme très soutenu. Cette offensive victorieuse contribue en grande partie à la sortie de la guerre de la Bulgarie (29 septembre) et de l’Autriche-Hongrie (3 novembre) mais aussi et surtout à la victoire finale des alliés (11 novembre).

Cet ouvrage qui vient d’être traduit en langue serbe vise à contribuer à une meilleure reconnaissance de l’Armée d’Orient.

Contact : clspierre@orange.fr

Femmes d’exception pendant la Grande Guerre, Nathalie Nicaud

Un livret qui présente le destin d’une dizaine de femmes ayant joué un rôle important lors de la Première Guerre mondiale. Infirmières, religieuses ainsi qu’une pilote, elles ont toutes participé à l’effort de guerre. Les commémorations de la Grande Guerre furent un temps privilégié pour se souvenir et honorer le courage des soldats. Nathalie Nicaud, passionnée de la France et féministe convaincue a voulu honorer l’autre moitié de la population : ces femmes qui ont lutté à leur manière et au jour le jour. Parmi cette foule anonyme et ne pouvant parler de toutes, elle a choisi une figure caractéristique pour partager son enthousiasme pour ces femmes.

Pour en commander : Envoyer un chèque de 8 € à l’adresse : Association Montpellier Diva- 121, impasse de la Croix d’Argent – 34070 MONTPELLIER

A travers le colloque

D’une guerre à l’autre : les soldats des colonies et la France

A l’occasion d’Africa 2020, du 80e anniversaire des massacres de mai-juin 1940 et du 60e anniversaire des indépendances africaines (1960), un colloque est organisé le 28 mai 2020 au Cercle National des Armées à Paris.

Des tables rondes présentent les thèmes : « D’une guerre à l’autre : de la victoire 14-18 à la drôle de guerre », « les événements de mai-juin 1940 : massacre des tirailleurs et propagande allemande » ; « Les frontstalags, la politique de Vichy et les premiers combats de la France Libre » ; « Soldats des colonies engagés dans la libération de la France (1942-1945) » ; « Le rapatriement des combattants » ; « Du discours de Brazzaville aux premières répressions : le début des décolonisations et les troupes coloniales. »

Télécharger le programme

Contact : blanchard@achac.com

A travers l’exposition

Parole aux Harkis

Exposition du 24 février au 20 mai 2020 au Service Historique de la Défense, Château de Vincennes, Pavillon du Roi.

Entrée gratuite.

À travers cette exposition, le Service historique de la Défense souhaite valoriser sa collection de témoignages oraux, issus de campagnes de collecte successives de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG).

Outre ces témoignages, des reproductions de documents et des photographies permettent d’illustrer l’exposition. Ils sont également des supports de compréhension aux témoignages et apportent des éléments de contexte sur les missions combattantes des harkis, leur vie au quotidien et plus généralement sur le conflit. Les prêts d’éléments visuels dynamiques issus du fonds de l’Établissement de Communication et de Production Audiovisuelle de la Défense (ECPAD) viennent illustrer les témoignages.

Cinq temps forts rythment l’exposition :

–          L’engagement : raisons, entretiens et formation.

–          Les missions en tant que combattant : diversité des missions (maintien de l’ordre, traques, protection des populations, prise de renseignements…), exemples d’opérations mémorables.

–          La vie au quotidien au camp et le rapport avec les autres combattants (le chef et les frères d’armes).

–          La démobilisation : aperçu des différentes situations que les harkis ont pu vivre dans les semaines suivant la démobilisation et les accords d’Evian.

–          La reconnaissance.

Pour en savoir plus : https://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/evenements/les-experiences-combattantes-parole-aux-harkis

Rosine Cahen. Dessins de la Grande Guerre

 Du jeudi 17 octobre 2019 jusqu’au dimanche 19 avril 2020 au musée d’art et d’histoire du Judaïsme, 71 rue du temple 75003 Paris

Rosine Cahen (1857-1933), née à Delme aujourd’hui en Moselle, arrive à Paris après que sa famille a opté pour la nationalité française, comme 25 % des juifs des territoires annexés par l’Allemagne en 1871. Elle y étudie les arts à l’académie Julian, promotion remarquable pour une jeune fille d’un milieu aussi modeste – son père boulanger, puis boucher, devait subvenir aux besoins de six autres enfants.

À partir de 1884, elle expose régulièrement au Salon des artistes français et reçoit plusieurs récompenses, dont une médaille d’or en 1921. Professeur de dessin à l’école Gustave de Rothschild, elle gagne aussi sa vie en réalisant des gravures, notamment des lithographies d’œuvres de Jules Adler.

Entre 1916 et 1919, elle visite plusieurs hôpitaux militaires et exécute le portrait de grands blessés de guerre au pastel et au fusain. Cet ensemble de dessins d’une grande sensibilité, où l’artiste, dépassant l’horreur des blessures, s’attache à saisir l’expression des soldats convalescents, est ici présenté pour la première fois en France, faisant écho au travail de Jules Adler pendant la Première Guerre mondiale.

Pour en savoir plus : https://www.mahj.org/fr/programme/rosine-cahen-dessins-de-la-grande-guerre-75221?utm_source=emailing&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter2020-02-24

1940 – Les Parisiens dans l’exode

Exposition jusqu’au 30 août au Musée de la Libération de Paris – musée du Général Leclerc – musée Jean Moulin, 4 Avenue du ColonelHenri Rol-Tanguy, 75014 Paris

80 ans après l’exode de 1940 et pour sa première exposition dans son nouveau lieu, le Musée de la Libération de Paris- musée du Général Leclerc – musée Jean Moulin revient sur cette tragédie française et européenne.

Printemps 1940 en France : huit millions de personnes fuient l’avancée des armées allemandes. Deux millions de Parisiens rejoignent le flot chaotique de ces civils sur les routes. En quelques jours, toute la structure sociale et politique du pays disparaît.

Films d’époque, témoignages, dessins – d’enfants notamment – et archives, plongent le visiteur dans cette période singulière de l’histoire. Au fil de l’exposition il découvre le sentiment d’urgence qui saisit les Parisiens et leur départ en catastrophe pour se retrouver dans la masse de réfugiés qui déferle sur les routes.

Pour en savoir plus : http://www.museeliberation-leclerc-moulin.paris.fr/exhibitions/les-parisiens-dans-lexode-de-1940

A travers le film

Le réseau Shelburn

Pendant la Seconde Guerre mondiale plus de 10.000 avions alliés tombent sur le sol français. De 1943 à 1944, le Réseau Shelburn est mis en place par les alliés et la Résistance Française pour évacuer les aviateurs vers l’Angleterre. Dans les Côtes du Nord à Plouha, Marie-Thérèse Le Calvez, résistante depuis les premiers jours de l’occupation, va mettre son courage au service de la liberté. Baignée entre incertitude et désespoir, quel prix devra-t-elle payer pour que l’opération soit une réussite ?

Film réalisé par Nicolas Guillou avec Alexandra Robert, Laurent Chandemerle, Brice Ormain, Thomas Blanchet (2019)

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