L’œil de l’historien

4 janvier 2022

Jean Desmarès, Les orphelins de guerre en France depuis 1914

Chevalier de l’Ordre National du Mérite

Président honoraire de la Fédération Nationale des « Fils des Tués »

Membre honoraire du Comité de la Flamme de la Nation sous l’Arc de Triomphe

Les Orphelins de Guerre, souvent Pupilles de la Nation, étaient 850.000 en 14/18 et 250.000 en 39/45 ainsi qu’en moins grand nombre en Indochine, en Algérie, dans les OPEX et pour les victimes des attentats.

Comment est né le mouvement de témoignage de toutes ces victimes de guerre à partir de 1927, mouvement qui s’est développé et perpétué jusqu’en cette année 2021 ?

Tout a commencé en 1927

Apprenant en Mai 1927 par les journaux que la tombe du Soldat Inconnu avait été profanée par des jeunes gens, un jeune imprimeur Georges Bénard, fils d’un soldat disparu pendant la guerre, écrivit à Jacques Péricard directeur de la page du Combattant dans « l’Intransigeant » et l’un des fondateurs du Comité de la Flamme sous l’Arc de Triomphe pour protester et crier son indignation.

C’est ainsi que le 30 juillet 1927 un communiqué fut publié dans ce journal et provoqua un premier regroupement de victimes de guerre. Ainsi naquit en septembre 1927 l’Association Nationale des Fils des Tués !

Mais dans le même temps un jeune avocat, orphelin de guerre, Paul Mathély sur la suggestion de Madame de Las Cases et de Monsieur Leven alors tous deux vice-présidents de l’Office des Pupilles de la Nation, réunit le 14 mai 1927 quelques orphelins de guerre à la mairie du 6ème arrondissement de Paris et ce fut le premier pas vers la création en 1928 de l’Association Nationale des Orphelins de Guerre de France.

Par ailleurs, dans le cadre de l’Union Fédérale des Combattants à laquelle succèdera l’UFAC après la Seconde Guerre mondiale, des associations départementales furent créées à Nîmes, à Versailles ou encore à Nancy…

Dès 1929 des contacts entre Georges Bénard et Paul Mathély sur l’initiative de  Jacques Péricard aboutit en 1932 à la création d’une Fédération Nationale qui prit le nom de « Fédération Nationale des Fils des Morts pour la France ». Elle fut placée sous le haut patronage symbolique du Soldat Inconnu.

En 1938, au Congrès National du Havre le titre emblématique et si évocateur de « Fils des Tués » fut ajouté au titre de la Fédération qui réunissait déjà de nombreuses associations départementales.

La Seconde Guerre mondiale et l’arrivée, d’une seconde génération d’Orphelins de Guerre favorisa en 1945/1946 l’unité du mouvement et toutes les associations indépendantes ou membres de l’Union Fédérale rallièrent les Fils de Tués… Ce fut l’initiative d’hommes tels Paul Mathély, Jean Thiry qui fut en 1932 le premier Président de la Fédération, Maurice Cardonnel de Nîmes ou encore Edmond Nabias de Nice.

Ainsi fut réalisée l’unité du mouvement Orphelins de Guerre et Pupilles de la Nation.

Le 17 décembre 1947 un décret du Président du Conseil paru dans le journal officiel du 23 décembre 1947 reconnaissait « l’Association dite Fédération Nationale des Fils des Tués comme établissement d’Utilité Publique et en approuvait les statuts »

Il sera honoré ensuite à plusieurs reprises par l’Académie Française.

En 2027 ce mouvement aurait eu 100 ans mais il faut, avec un peu de nostalgie, dire que c’est heureux que la France vive en Paix, malgré les victimes actuelles des violences, du terrorisme, sans oublier les soldats qui sont morts au loin pour défendre notre pays et notre civilisation.

Pensons également à tous les fidèles adhérents disparus qui ont, à un moment, représenté la réalité de notre mouvement et qui ont voulu garder vivant le Souvenir de nos Pères Morts pour la France !

Il faut rendre hommage à tous ces amis, dirigeants ou simples militants qui se sont engagés dans nos associations. C’est notre parenté spirituelle qui seule peut expliquer leur adhésion à tout ce qui nous a rassemblés.

La guerre ne tue pas que des soldats ou des civils innocents ; elle mutile le cœur des familles et laisse des parents, des veuves et des enfants survivre après l’horreur de tous ces conflits.

Pour défendre notre liberté lors des dangers intérieurs ou extérieurs, lors des crises nationales, l’homme libre dans notre pays a retrouvé le chemin de la Patrie. 

L’action des Fils de Tués ne s’est jamais arrêtée depuis tant d’années et il faut le rappeler ici. Ils ont été des aventuriers de la Mémoire.  

– Ils ont été la voix des « Morts pour la France » grâce au Journal des Orphelins de Guerre souvent considéré comme l’un des meilleurs journaux du monde combattant.

– La solidarité a été toujours présente en direction des plus défavorisés et ils ont siégé à l’Office National et dans tous les offices départementaux des anciens combattants et victimes de guerre.

– La Défense des Droits des victimes de guerre a été constante bien qu’ils aient été souvent les oubliés de la Nation… Mais les Fils des Tués ont toujours fait passer leurs Devoirs avant leurs Droits.

– Ils ont témoigné sans relâche pour les valeurs défendues par les hommes et les femmes qui ont donné leur vie pour la France avec une générosité qui nous dépasse, nous glace d’effroi et nous transcende !

Si la Mémoire des « Morts pour la France » venait à disparaître alors qu’elle fait partie de l’Histoire et de l’Esprit d’un grand peuple… ils seraient vraiment morts !

N’oublions jamais que la France est notre Patrie, terre de nos ancêtres, de nos familles, pays où nous sommes nés et pour d’autres qui vivent sur notre sol elle est la terre qui les a accueillis souvent depuis longtemps.

La royauté comme la République ont lutté pendant des siècles pour maintenir l’unité de la France et lui donner ses frontières actuelles, histoire pleine de fureurs, de guerres et pourtant une terre où sont nées les plus nobles idées qui ont souvent éclairées le monde !

C’est en cela que « l’Association du Souvenir Français » est devenue si importante. D’ailleurs, très nombreux sont les Fils de Tués qui adhèrent dans cette belle association nationale qui veille en particulier sur les tombes de nos Pères.

Par son action depuis 1887 dans le Souvenir et la Mémoire des plus belles figures de notre Histoire cette grande association témoigne pour notre avenir.

Ne pouvant poursuivre plus loin son existence en raison de la diminution de ses adhérents la Fédération Nationale a décidé de confier au Souvenir Français le soin de garder la trace mémorielle de ces 94 années. Il restera dans nos associations départementales des Fils et des Filles des Morts pour la France qui resteront pour toujours des passeurs de mémoire.

C’est le Passé qui témoigne pour ce qui sera demain la vie de nos enfants et de nos descendants.

Dans ce passé il y a les souvenirs qui hantent l’esprit des « Fils des Tués » : ils étaient le plus souvent si petits et pourtant ils n’ont jamais oublié leur jeunesse d’orphelins de guerre parce qu’ils ont reçu l’apprentissage de la vie dans des conditions exceptionnelles !

Alors il restera de cette grande aventure tant d’amitié et tant de moments partagés lorsque les Fils des Tués montaient vers l’Arc de Triomphe et la tombe du Soldat Inconnu pour raviver chaque 2 novembre cette Flamme qui veille et ne s’est jamais éteinte depuis 1923.

Dans le soir de novembre, ils communiaient ensemble et se mêlaient dans leur cœur leurs peines, leurs souvenirs ainsi que leur espérance et leur foi dans l’avenir.

Comme l’écrivait le 29 janvier 2003, notre ami Serge Barcellini, alors Directeur Général de l’ONACVG (et maintenant Président Général du Souvenir Français), dans le journal des Orphelins de Guerre qui célébrait son 70ème anniversaire : 

 A ceux qui oublient le passé – au risque de le revivre – les « Fils des Tués » ont opposé la passion de la Mémoire.

C’est vrai, les Fils des Tués ont voulu que le Souvenir des « Morts pour la France » reste vivant.

Leurs noms ont été gravés dans la pierre des monuments aux morts comme si la Nation voulait leur donner un peu d’immortalité.

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– La solidarité a été toujours présente en direction des plus défavorisés et ils ont siégé à l’Office National et dans tous les offices départementaux des anciens combattants et victimes de guerre.

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N’oublions jamais que la France est notre Patrie, terre de nos ancêtres, de nos familles, pays où nous sommes nés et pour d’autres qui vivent sur notre sol elle est la terre qui les a accueillis souvent depuis longtemps.

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