
Hervé Gaymard est ancien ministre, président du Conseil départemental de Savoie et membre de l’Institut de France (Académie des sciences morales et politiques). Depuis 2018, il préside la Fondation Charles de Gaulle. Il est l’auteur de nombreux essais littéraires, politiques, géopolitiques et historiques. Il a assuré, aux éditions Perrin, la présentation et la réédition de quatre ouvrages du Général de Gaulle, dont tout récemment « Vers l’armée de métier » (2025). Il publiera à l’automne 2026 un « Dictionnaire amoureux d’André Malraux ».
1 – Pouvez-vous nous présenter l’histoire et les objectifs de votre Fondation ?
La Fondation Charles de Gaulle est d’abord née sous la forme d’un Institut.
Le 28 avril 1969, tirant les conséquences du résultat du referendum qui s’est tenu la veille, Charles de Gaulle annonce aux Français et aux Françaises qu’il cesse d’exercer ses fonctions de président de la République. Tout le monde autour de lui comprend qu’il s’agit de la fin d’une aventure politique qui a débuté en juin 1940.
Autour de lui, des compagnons de route suggèrent la création d’une structure susceptible d’entretenir l’héritage de son action politique et de sa pensée. Le général de Gaulle accepte sous réserve qu’André Malraux en soit le premier président. Le 9 novembre 1970, il décède subitement et ne verra donc jamais la naissance de l’Institut Charles de Gaulle dont les statuts sont publiés en 1971.
Installé dans les locaux du 5 rue de Solférino, ancien siège du Rassemblement du Peuple français (RPF), l’Institut Charles de Gaulle se fixe pour mission première d’encourager les études historiques – et plus largement scientifiques – afin d’expliciter et transmettre les ressorts d’une vie d’engagement au service de la France. L’enjeu n’est pas mince, car il faut à cette époque se rapprocher de laboratoires de recherches universitaires, montrer aux chercheurs que l’Institut ne produit pas de l’hagiographie mais bien une réflexion scientifique adossée aux méthodes de la recherche.
Cette période a été décisive car elle a permis de conserver de très nombreux témoignages d’acteurs qui ont œuvré, aux côtés du général de Gaulle, à réaliser les ambitions de ce dernier pour la France. Ils ont notamment été conservés dans la revue Espoir qui est une mine d’information. L’Institut a été également à l’avant-garde des grandes célébrations du centenaire en 1990 en organisant, notamment, du 19 au 24 novembre à l’UNESCO, un colloque international « De Gaulle en son siècle » qui reste une référence. Pendant une semaine, des représentants issus de plus de 60 pays, dont 200 chercheurs français, ont travaillé sur tous les aspects de la vie, de l’action et de la pensée du général de Gaulle. Les actes, publiés, représentent pas moins de 7 volumes.
En 1992, une fondation d’utilité publique est créée qui fusionne avec l’Institut. C’est la naissance de la Fondation Charles de Gaulle. Elle prolonge les missions de l’Institut dans le domaine scientifique, couvrant toutes les disciplines de recherches susceptibles d’éclairer le parcours et l’œuvre de Charles de Gaulle. Elle contribue aux actions commémoratives initiées par l’Etat ou par des collectivités territoriales. Elle préserve et valorise le riche patrimoine dont elle est dépositaire. La Fondation abrite en effet de nombreuses archives, dont les archives du RPF, ainsi qu’une bibliothèque patrimoniale riche de plus de 5 000 ouvrages et une bibliothèque de recherche. D’ailleurs, nous sommes actuellement dans la deuxième phase d’une souscription visant à restaurer et relier les ouvrages les plus fragiles. Nous conservons aussi des cadeaux offerts au général de Gaulle à l’occasion des réunions publiques qu’il tenait en province. La Fondation est propriétaire de la Croix de Lorraine à Colombey-les-Deux-Eglises ainsi que de la Maison natale à Lille, dont la gestion a été confiée au département du Nord. Enfin, les actions de la Fondation Charles de Gaulle sont résolument tournées vers les générations nouvelles. Depuis cinq ans, nous avons entrepris un gros travail afin de proposer des ressources pédagogiques exploitables directement en classe, adaptées aux programmes scolaires, pour accompagner les professeurs. Notre optique est de considérer que Charles de Gaulle est une figure du XXe siècle avec laquelle les élèves peuvent cheminer tout au long du programme. Né à la fin du XIXe siècle, il a connu la société industrielle et vu se côtoyer, à Lille, le monde de la bourgeoisie et celui de la classe ouvrière. Jeune officier après Saint-Cyr, il est rapidement plongé dans la Première Guerre mondiale. Il connaît l’expérience du feu, est blessé et fait prisonnier, tentant à cinq reprises de s’évader. Il vit ensuite la montée des périls tout en tentant de conjurer l’impréparation de l’armée française au conflit qui vient. En 1940, il est l’homme du 18 juin puis le chef de la France libre et mène le combat pour la Libération et la refondation de la France. En 1958, il devient le premier président de la Ve République, dirige la France dans un contexte de Guerre Froide durant lequel il maintient le rang de la France sur la scène internationale en menant une action diplomatique intense et en donnant au pays la dissuasion nucléaire pour garantir sa sécurité. Il accompagne la construction européenne, celle du marché commun notamment. A l’intérieur, c’est une vaste entreprise de modernisation qui est engagée. Bref, autant de fondements sur lesquels le pays vit encore, qu’il s’agit de faire connaître et surtout de faire comprendre pour forger l’esprit civique des futurs citoyens.
2 – L’hommage du Général de Gaulle en mai 1946 sur la tombe de Clemenceau relève-t-il d’un simple geste mémoriel ou bien d’un véritable acte politique, à l’aube de sa « traversée du désert » ?
Il s’agit d’abord d’un acte de mémoire. De Gaulle déclare ce jour-là : « Président Clemenceau ! Tandis que l’ennemi écrasait la patrie, nous avions fait le serment d’être fidèle à votre exemple. C’est à l’histoire de dire si le serment fut tenu. Mais aussi nous avions promis de venir, la victoire remportée, vous dire merci des leçons que vous nous avez données. Voici la promesse accomplie sur votre tombe vendéenne. » Ne l’oublions pas, la figure du Tigre est fréquemment invoquée pendant la Guerre par le chef de la France libre comme le symbole d’une France inflexible et finalement victorieuse. Clemenceau incarne encore le « Père la victoire » pour les Français qui traversent le conflit mondial. De Gaulle, captif à partir de 1916, n’a pas connu directement Clemenceau aux affaires en 1917-1918, mais les fréquentes références au Tigre dans ses écrits d’entre-deux-guerres montrent qu’il paie lui aussi son écot au respect reconnaissant dont il bénéficie.
Mais cette cérémonie sur la tombe du Tigre a aussi une portée politique. Lui aussi a connu avec amertume, une fois l’effort commun propre à la guerre refermé, le retour des vaticinations politiques et partisanes. Un homme incarne cette continuité, Edouard Herriot : l’un des artisans discrets du retrait de Clemenceau (qu’il haïssait) en janvier 1920, il contribue aussi, par une interpellation vipérine, à rendre inéluctable la démission de De Gaulle (qu’il haïssait) le 20 janvier 1946.
En effet, le Général a quitté le gouvernement avec fracas quelques mois plus tôt, estimant qu’il n’avait plus, face au retour des partis, les marges de manœuvres politiques nécessaires pour poursuivre l’œuvre engagée avec le Gouvernement provisoire. Le 5 mai, soit quelques jours avant la cérémonie, les Français ont rejeté par référendum un premier projet de constitution qui leur était soumis par l’Assemblée constituante : il est totalement contraire aux idées constitutionnelles de De Gaulle, et prévoit un régime parlementaire à assemblée unique qui est voué, à l’évidence, à évoluer rapidement en régime d’assemblée. Comme Clemenceau, il éprouve alors le « devoir d’ingratitude » de la classe politique, pour reprendre l’expression de Léon Blum.
Pour le Général, la période qui s’ouvre va être donc un combat décisif pour faire prévaloir ses propres idées constitutionnelles, qu’il va exprimer dans deux grands discours, celui de Bayeux, le 16 juin, et celui d’Epinal, le 29 septembre 1946, dans la perspective du nouveau référendum qui doit se tenir en octobre. L’axe majeur de la pensée constitutionnelle de De Gaulle est formulé ainsi à Bayeux : « la rivalité des partis revêt chez nous un caractère fondamental, qui met toujours tout en question et sous lequel s’estompent trop souvent les intérêts supérieurs du pays. Il y a là un fait patent, qui tient au tempérament national, aux péripéties de l’Histoire et aux ébranlements du présent, mais dont il est indispensable à l’avenir du pays et de la démocratie que nos institutions tiennent compte et se gardent, afin de préserver le crédit des lois, la cohésion des gouvernements, l’efficience des administrations, le prestige et l’autorité de l’État. C’est qu’en effet, le trouble dans l’État a pour conséquence inéluctable la désaffection des citoyens à l’égard des institutions. »
De Gaulle plaide donc pour des institutions équilibrées avec deux chambres et surtout un exécutif fort, assuré d’une réelle stabilité, et doté d’un chef de l’Etat capable de « servir d’arbitre au-dessus des contingences politiques, soit normalement par le conseil, soit, dans les moments de grave confusion, en invitant le pays à faire connaître par des élections sa décision souveraine. » Le discours d’Epinal ira plus loin encore dans l’affirmation de cette vision et de cette conviction.
Il est évident, dans cette perspective, que l’image de Clemenceau – malgré son adhésion authentique et ancienne au régime parlementaire – vient à l’aplomb de cette conception d’un gouvernement d’autorité, articulé avec un Etat fort, qui permet de triompher de circonstances tragiques. Ne l’oublions pas, l’un des plus proches collaborateurs pendant la Guerre, et héritiers revendiqués, de Clemenceau, est André Tardieu : il est l’homme qui, à travers des ouvrages comme le Souverain captif, théorise dès les années 1930 la nécessité d’un renforcement et d’une plus grande stabilité de l’exécutif, même s’il conçoit alors pour l’Etat un périmètre d’action réduit, à l’anglaise. Tardieu manqua de peu, en 1932, de choisir De Gaulle comme plume : il aurait alors été le chaînon manquant entre les deux hommes, personnellement et intellectuellement.
Des publications d’époque mettent d’ailleurs ouvertement de Gaulle dans la filiation du « Tigre » : non pas le « tombeur de ministères », mais le Ministre de l’Intérieur de 1906, défenseur de l’autorité de l’Etat, puis le vainqueur de la Grande Guerre et la figure mythique de l’après-guerre, celui que les partis ont écarté de l’Elysée parce qu’il avait le caractère trop affirmé… Peut-être, d’ailleurs, ce parallèle est-il à double tranchant : certaines bonnes âmes imaginent alors au Général un avenir politique comparable à celui de Clemenceau après 1920. L’avenir décevra ces médiocres prédictions…
3- Quels parallèles/contrastes entre la conduite de la guerre par de Gaulle à partir de juin 1940 et celle de Clemenceau à partir de 1917, date de son accession à la Présidence du Conseil ?
Les circonstances sont très différentes. Clemenceau est le président du Conseil légalement investi qui met en œuvre un gouvernement de salut public et fédère les énergies civiles et militaires du pays. La tâche est évidemment difficile, mais elle s’accomplit dans un contexte institutionnel régulier. De Gaulle, lui, est en rupture de ban. Il quitte la France, crée la France libre et doit incarner à la fois la « légitimité française » et la poursuite du combat, face au gouvernement de l’armistice, puis au gouvernement de Vichy qui s’engage dans une tout autre politique, celle de la défaite et de la collaboration, avec les apparences de la légalité.
Clemenceau doit certes imposer souvent ses vues aux alliés. Mais de Gaulle, lui, doit se faire accepter comme belligérant à part entière, acquérir peu à peu, à force d’efforts et de tensions continuels, la dimension d’un gouvernement légitime, s’imposer non seulement à des alliés puissants mais réservés, parfois même hostiles (Roosevelt, Staline, et même Churchill), mais aussi à la résistance intérieure, triompher des rivaux qu’on met en travers de sa route (Darlan, Giraud), et parfois même se battre contre d’autres Français (l’armée d’armistice, en Syrie). Ce n’est pas diminuer l’œuvre immense de Clemenceau, qui a su mobiliser de manière extraordinaire l’énergie nationale en 1917-1918 en un moment où l’Allemagne parut tout près de gagner la guerre, que de reconnaître combien « la guerre de Charles de Gaulle » fut une entreprise incroyable, perpétuellement semée d’embûches, et dont le projet même parut longtemps totalement déraisonnable, un investissement physique total, absolu, inflexible, ne laissant aucun droit à la lassitude ou à l’échec.
Ce qui rapproche la conduite de la guerre chez les deux hommes, c’est la force morale, la détermination sans faille, le courage physique et psychologique, la foi ardente et constante dans la victoire et dans leur capacité personnelle à l’emporter. Et la force d’incarnation. En cela, Clemenceau et de Gaulle restent incontestablement les deux plus grandes figures de chef, politique et militaire, de la France au XXème siècle. C’est cet investissement hors norme, cette liberté supérieure mue par le seul intérêt du pays, cette capacité à « être » la France, qui permettent de taire les divergences, d’ordonner les énergies, et de les catalyser vers la victoire. Pour les deux, l’affirmation d’une volonté politique souveraine, s’imposant aux chefs militaires, est un aspect essentiel.
Mais leurs destins se sont accomplis dans des conditions très différentes, à l’image de leurs vies, qui se déroulèrent selon des voies, avec un rythme, et selon des visions très contrastées. Les deux hommes étaient trop libres, trop uniques, pour avoir des inspirateurs. On retiendra donc de cet hommage du Général à Clemenceau de 1946 un chainon dans la grande histoire de France, un témoignage de compréhension et de continuité entre deux géants du siècle. Il est tout sauf anodin qu’après l’amer départ de janvier 1946, le début de la reconstruction et du long chemin conduisant à la résurgence de 1958 ait quelque part débuté sur la tombe du Tigre, et se soit initialement nourri de son ombre portée.

Jean-Noël Jeanneney est historien. Ancien élève de l’École normale supérieure de la rue d’Ulm et diplômé de l’Institut d’études politiques, il est agrégé d’histoire et docteur ès lettres. Il est professeur des universités à l’Institut d’études politiques depuis 1977. Jean-Noël Jeanneney a présidé Radio France et Radio France internationale, de 1982 à 1986, et la Mission du Bicentenaire de la Révolution française en 1988-1989. Il a été Secrétaire d’État au Commerce extérieur (1991-1992) et à la Communication (1992-1993) et président de la Bibliothèque nationale de France de 2002 à 2007. Conseiller de la rédaction de la revue L’Histoire depuis sa création, il dirige et présente l’émission Concordance des temps, le samedi matin, sur France Culture. Il préside le Conseil scientifique des Rendez-vous de l’Histoire de Blois. Il préside la Fondation du musée Clemenceau depuis 2015.
Histoire et mission de la Fondation Musée Clemenceau
En 1896, Georges Clemenceau s’installe dans un appartement avec jardin, situé dans le village de Passy, 8 rue Franklin. Il vient de connaître un revers politique lors du scandale de Panama. Pendant ses mandats au gouvernement, en tant que président du Conseil, ministre de l’Intérieur (1906-1909) puis ministre de la Guerre (1917-1920), il continue à résider dans cette demeure refusant d’habiter dans les palais officiels car, dit-il : « Je ne veux pas vivre en meublé. ».
En 1926, un de ses amis américains James Stuart Douglas rachète l’ensemble de l’immeuble de la rue Franklin, lors d’une vente aux enchères après le décès de la propriétaire de l’appartement, afin d’éviter à Georges Clemenceau, simple locataire, de déménager. James Stuart Douglas fait réaliser des travaux et modernise l’appartement. A la mort du Père de la Victoire en 1929, ses proches décident de faire de cet appartement un musée. Le décor de l’appartement a été laissé, après les legs du Tigre lui-même, tel qu’il se trouvait à sa mort. En 1931, les enfants de Clemenceau signent un acte de donation de l’ensemble du mobilier et des objets dans l’appartement à l’exception de quelques objets et œuvres qu’ils ont récupérés, tel le tableau Le Bloc de Claude Monet.
Le musée, géré par l’association « le musée Clemenceau », est ainsi ouvert en novembre 1931. Jules Jeanneney, sous-secrétaire d’État à la Guerre dans le gouvernement de Clemenceau, est son premier président jusqu’en 1949. En 1932, James Douglas fait don de l’immeuble au musée, l’ensemble devenant une fondation privée reconnue d’utilité publique.
La Fondation a pour objet de perpétuer le souvenir de Georges Clemenceau, en conservant en l’état où il se trouvait le jour de son décès, l’appartement, et en recueillant tous les objets ou les livres propres à servir sa mémoire. En 1955, l’appartement et le jardin sont classés Monuments Historiques. L’appartement-musée devient en 2012 « Maison des Illustres », label d’excellence attribué par le ministère de la Culture.
Depuis 2015, sous ma présidence, la Fondation mène un ambitieux chantier de restauration de l’appartement du Tigre par tranches avant le centenaire de la disparition de Clemenceau en 2029. En 2017, à l’occasion des commémorations de la Première Guerre mondiale, la galerie documentaire située au premier étage a fait l’objet d’une refonte complète avec l’ajout d’un petit espace consacré à des expositions. La nouvelle muséographie a été inaugurée par le Président de la République, Emmanuel Macron, le 11 novembre 2017.
Cette rénovation permet au musée Clemenceau de présenter deux fois par an des expositions-focus sur des thèmes très divers, comme récemment Clemenceau et la Grèce et actuellement Clemenceau et la médecine, et d’organiser des manifestations. Ces expositions sont ensuite présentées à la maison de Clemenceau en Vendée, à Saint-Vincent-sur-Jard (Centre des Monuments Nationaux).
Le musée Clemenceau s’est engagé activement dans les recherches sur Georges Clemenceau, en participant à l’organisation de colloques et conférences menés en étroite collaboration avec la Société des amis de Georges Clemenceau. Ces rencontres scientifiques permettent de croiser les regards, de partager les découvertes et de stimuler les débats autour de l’héritage et de l’œuvre de Clemenceau.
Parallèlement, le musée co-dirige, aux côtés de la Société des amis de Georges Clemenceau, la revue annuelle L’Année Clemenceau, publiée sous l’égide du CNRS. Enfin la fondation et l’association apportent un appui financier à la publication d’ouvrages consacrés à Clemenceau renforçant ainsi la pérennité de sa mémoire et la diffusion des recherches.
Pour en savoir plus sur Clemenceau et de Gaulle 1 – Charles de Gaulle, l’angoisse et la grandeur, Arnaud Teyssier, Éditions Perrin, 2024. Plus d’infos : https://www.lhommemoderne.fr/histoire-politique/7728250-charles-de-gaulle-langoisse-et-la-grandeur.html?utm_source=google&utm_medium=cpc&utm_campaign=PMax-Mid-potential&utm_id=17875683755&gad_source=1&gad_campaignid=17347863110&gbraid=0AAAAADq35RxdxsIYeAvYVlKrxO9OvP6R6&gclid=Cj0KCQjwkYLPBhC3ARIsAIyHi3Ty7vdbxnSP9vKEoQU5ooAetoV1IatSi0PsJz-DutZH4yhn5PwpcRYaAkrCEALw_wcB 2 – Clemenceau, Dernières nouvelles du Tigre, Jean-Noël Jeanneney, CNRS Éditions, 2016. Plus d’infos : https://www.cnrseditions.fr/catalogue/histoire/clemenceau/ 3 – Destins croisés, des vies de combats : Georges Clemenceau – Winston Churchill – […]
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