
Ingénieure IA de formation, Gabrielle Thierry se consacre à la peinture après 12 ans de consultation en modélisation des connaissances. Elle peint depuis vingt ans (principalement des huiles sur toile de lin). Gabrielle qui habite près de Paris devient rapidement peintre de paysages. Elle tente de comprendre pourquoi, elle y perçoit la musique et comment la transcrire visuellement sur la toile. Les couleurs se lient aux sons, aux harmonies et aux rythmes. Aujourd’hui, elle se considère comme une musicaliste coloriste.
Créée en novembre 2004, l’association est née d’une volonté de faire redécouvrir l’œuvre et la vie de Raymond Fontanet dit Renefer (1879-1957), artiste aux multiples facettes : dessinateur infatigable, témoin de la Grande Guerre, peintre des boucles de la Seine, illustrateur très recherché, théoricien de la gravure, professeur d’art internationalement renommé. Il est un acteur majeur et méconnu de l’histoire de l’art du XXᵉ s.
Notre mission est de préserver et de valoriser son œuvre, de poursuivre les recherches sur son parcours et de la faire connaître au plus grand nombre. Nous organisons des expositions, des éditions, conférences, des actions pédagogiques, et contribuons à des publications sur l’histoire de l’art.
Au tout début de la vie de notre association, son œuvre de guerre a occupé une place essentielle avec la découverte dans les archives familiales d’un de ses carnets de guerre : celui adressé à sa fille Raymonde, qu’il surnomme tendrement Belle Petite Monde. C’est un témoignage illustré d’aquarelles exceptionnel, dans lequel il raconte le quotidien du soldat au front. Il cherche à maintenir le lien avec son enfant, séparée de lui par la guerre. Sa correspondance devient un moyen de témoigner, mais aussi de transmettre une expérience intime et profondément humaine. (Vidéo Carnet / Télérama).
Sur le front, il ne cesse d’écrire, dessiner et graver. Il observe les hommes, les moments de repos, les paysages bouleversés par les combats et les villages détruits. Ses œuvres ne sont pas de simples illustrations de la guerre : elles traduisent une sensibilité et donnent à voir les conséquences du conflit sur l’hommes et sur son environnement.
En 1916, alors qu’il est toujours mobilisé, les éditions Boutitie lui commandent notamment des portfolios consacrés à Verdun et à la Somme, ainsi que les illustrations du Feu d’Henri Barbusse (76 dessins et 10 eaux-fortes). Renefer grave depuis les boyaux. Les critiques lui attribuent 2 000 correspondances et œuvres de guerre que l’on retrouve en nombre dans les collections des musées de la Grande Guerre. Notre association propose depuis le Centenaire une exposition itinérante présentant un panorama des œuvres de cette période.
Mais Renefer ne se résume pas à son œuvre de guerre. Graveur, peintre et illustrateur, il a collaboré avec de grandes maisons d’édition, notamment Fayard et Flammarion, dont il a été le directeur artistique pendant une décennie. Il s’est fait le spécialiste des paysages du Grand Paris, de la Seine, ses ponts et ses quais. Les critiques étaient unanimes déjà avant le conflit : Renefer a chanté avec une précision, une exactitude, une sensibilité extrême, la beauté et le caractère de l’air de Paris. Ses ponts sont divers, multiples et d’une personnalité suffisante pour qu’on ait bien l’impression d’être devant l’œuvre d’un artiste jeune, sincère et enthousiaste » (Comoedia, Galerie Haussmann, 1913). L’État lui achètera de nombreuses œuvres, des centaines se trouvent dans les musées et collections publiques. Membre actif du Salon des Indépendants et du Salon d’automne pendant près de 40 années, il a participé activement à la vie artistique de son époque. Renefer est nommé chevalier de la Légion d’honneur en 1928.
Plus récemment, mes recherches ont mis en lumière un autre aspect de son parcours : son enseignement à l’École ABC de dessin, fondée au lendemain de la guerre, en 1919. Pendant trois décennies, Renefer y transmet les techniques de l’art et développe une pédagogie du dessin fondée sur l’observation. Installée sur les Champs-Élysées, cette école de dessin et de design, de photo aussi – par correspondance – a compté 300 000 élèves dans le monde. L’écrit est au cœur de la méthode ABC. Les programmes sont traduits en huit langues, et des amicales et des filiales sont créées dans plusieurs pays dans l’entre-deux-guerres d’Helsinki à Athènes, en passant par Bruxelles, Londres, Hambourg, Turin etc. La Société historique de Paris (8ᵉ-17ᵉ) vient de publier dans ses Cahiers mon étude « Renefer et l’épopée de l’École ABC de Paris », révélant l’étendue et l’empreinte de l’École ABC dans l’histoire de l’art. Un travail de recherche long et laborieux pour révéler cette école oubliée, au slogan surprenant : Si vous pouvez écrire, vous pouvez dessiner.
Notre travail consiste donc à explorer toutes les dimensions de son immense œuvre. L’exposition présentée au musée de la Batellerie de Conflans-Sainte-Honorine en 2020 a notamment donné lieu à la publication de la première biographie de l’artiste : Renefer (1979-1957), Peintre de la Seine.
Après plus de vingt ans de recherches sur Renefer, je reste frappée par les pans entiers de son œuvre qui continuent à émerger. Renefer nous raconte son époque, mais il nous éclaire aussi sur la manière dont l’art se crée, se diffuse et se transmet au XXᵉ siècle.
Le parcours de Renefer montre que les artistes de la Grande Guerre ne se limitent pas à une seule catégorie. Certains sont chargés de représenter les opérations militaires, les faits historiques ; d’autres témoignent de leur expérience personnelle, tout en essayant de poursuivre leur travail dans des conditions extrêmement difficiles. Dans la Grande Guerre, Renefer est à la fois soldat, observateur et artiste.
En juin 1916, Renefer est détaché du Génie au bureau de dessin de l’État-major de la 72e DI – Division d’Infanterie. En février 1917, il est à la 20e section des secrétaires d’État-major et détaché à la 72e DI en qualité de topographe. Il devient caporal puis sergent dessinateur en 1918. Il reçoit la Croix de Guerre le 17 novembre 1918 pour avoir, comme dessinateur à la STDI 72 – exécuté maintes fois de périlleuses reconnaissances dans les secteurs de La Woëvre, de Champagne, de l’Oise, de l’Aisne, se portant spontanément aux points les plus exposés pour exécuter les travaux et croquis relatifs à son service. Il est nommé lieutenant du 9e régiment des zouaves en 1918.
Dans ses croquis de guerre et gravures, les horizons dévastés et les ciels chargés rendent sensible l’ampleur des destructions. L’artiste ne documente pas seulement les événements : il nous confronte à ce que les hommes subissent, à leur vie au front et à la dévastation de nos paysages, de nos villages. Il dépeint le monde en devenir, avec une écriture bien à lui. Dans une de ses correspondances, Renefer écrit que l’expression est autant dans le « coup de crayon » que dans le texte. En 1916, il écrit à son ami Charles-Henry Hirsch :
Pluie – boue – pourriture
Du gris morne le jour
Un noir d’encre la nuit.
Dieu que la campagne 1916 est triste !
Voici un dessin que je crois bon, le voulez-vous ?
Le trait vous dira ce que je suis et ce que je pense…
Écrivez-moi…
C’est ce qui nous fait croire que nous sommes encore des hommes.
Revenons sur le carnet de Renefer, alors soldat. À la manière d’un conte, il raconte à sa fille où il se trouve et ce qu’il voit, tout en la préservant de la violence de la guerre. D’abord distrayant et poétique, son récit se rapproche peu à peu d’une réalité plus grave : la destruction et le traumatisme. La voix du père, du soldat et de l’artiste s’unit pour transmettre la mémoire de la Grande Guerre, dans un récit intime aux résonances universelles, porté par un désir de paix et d’avenir.
Chaque double page est accompagnée d’une aquarelle aux couleurs demeurées vives, tracée de la même plume fluide et dynamique que son écriture. Ce petit carnet, glissé dans la poche de son uniforme, a été conservé secrètement dans la famille, à l’abri de la lumière, pendant des décennies, sans jamais être exposé. Issu d’une correspondance privée, il est devenu une véritable œuvre d’art : un reportage en images qui éveille notre imagination et nourrit notre réflexion.
Comme le suggère la pensée de Kant, l’imagination joue un rôle essentiel dans notre rapport à la connaissance. Ce carnet nous offre ainsi une rencontre singulière avec l’Histoire, qui se prolonge en nous par une expérience poétique intérieure.
Je vous invite à découvrir l’analyse proposée dans « Illustrer l’Histoire » (BPTI, Ed. Universitaires de Lorraine, 2019).
Cette découverte, en 2004 a conduit à la création des Petits Artistes de la mémoire, la Grande Guerre vue par les enfants, concours de l’Éducation nationale destiné aux classes de primaire, créé par l’ONAC avec la DMPA et plusieurs associations mémorielles, dont le Souvenir Français. Inspirée du carnet de Renefer, cette démarche pédagogique invite les élèves à enquêter sur le parcours d’un soldat de leur territoire et à restituer son histoire sous forme de carnet, de lettres ou de dessins. Près de 5 000 classes ont déjà participé à ce concours, dont nous fêtons actuellement les vingt ans. C’est donc son carnet de poilu qui inspire le concours des « Petits Artistes de la mémoire, la Grande Guerre vue par les enfants ». Les élèves enquêtent sur le parcours d’un soldat de leur commune, puis réalisent un carnet illustré que ce poilu aurait pu envoyer à sa famille, ses amis. La pratique permet de poser de nombreuses questions quant à la représentation du monde qui entoure l’enfant : associer le regard du paysage actuel à celui d’une époque en guerre lui fait comprendre l’évolution de son monde (sa ville, sa région et ses habitants, mais également une meilleure compréhension et réflexion sur l’histoire. Le dessin vient accompagner l’écrit sous forme narrative ou poétique et, avec lui, fait naître une émotion autour d’un parcours singulier, celui d’un poilu de sa commune.
Notre association souhaite faire comprendre et faire vivre les traces du passé. L’artiste peut être témoin de son époque, et créer malgré les circonstances, transmettre son expérience bien au-delà de sa propre génération. Le carnet de Renefer transforme la mémoire historique en une expérience sensible, que chacun aujourd’hui peut à son tour s’approprier. Je tiens aussi à ajouter que Raymonde, la fille de Renefer, alors épouse du Dr Jean Auneau, se mobilise dans les FFI en 1944 et c’est sans aucun doute cette correspondance qui a fait naître en elle, dès son plus jeune âge, ce sentiment de liberté et d’humanité.
Je vous invite à lire les pistes pédagogiques développées pour les enseignants par le Centre national de documentation pédagogique / Canopé, afin d’analyser le carnet de Renefer dans le cadre des Petits Artistes de la mémoire, ainsi que la publication de Dominique Briand, « Les carnets de la Grande Guerre pour enseigner l’histoire à l’école primaire : l’exemple du carnet Renefer » (disponible ici, Ed. Presses universitaires de Caen).
Ce simple petit carnet, édité en fac-similé, semble avoir été envoyé par l’artiste à l’enfant qui est en nous. Une fois le carnet dans les mains, un sentiment esthétique fort s’éveille, un espace de perception, de réception s’ouvre en nous. La beauté du témoignage interroge. La pensée de Renefer révèle une profonde humanité aspirant à la paix. L’Effet de vie, selon la théorie de Marc-Mathieu Münch, cette force vitale qui émane de l’expérience de lecture, fait œuvre.
Votre question sur les Nymphéas de Monet fait écho à deux expériences très personnelles et ouvre une piste inattendue pour poursuivre notre conversation.
La première est ma propre rencontre singulière avec les Nymphéas. J’ai eu la chance inouïe de pouvoir réaliser, grâce à l’autorisation exceptionnelle du musée de l’Orangerie de venir peindre dans les salles ovales, une série de peintures musicales inspirées par ces panneaux décoratifs. Oui, je suis aussi artiste peintre musicaliste. Il serait trop long de vous présenter ici ces partitions colorées, mais vous êtes invité à les découvrir ici : lien vers la Musique des Nymphéas.
La deuxième raison tient à une étonnante coïncidence entre Renefer et Monet : Giverny ! Pendant la Grande Guerre, Raymonde, la fille de Renefer, vit chez sa grand-mère, dans une villa située à seulement 350 mètres de la maison de Monet. Cette villa a été construite par son grand-père, l’architecte Maurice Yvon, lui-même enterré dans le caveau familial à Giverny. Renefer retrouve sa fille lors de ses permissions, tandis que, tout près de là, Monet peint les Nymphéas dans son atelier. Reste une question à explorer : les deux peintres se sont-ils rencontrés ?
En 1914, Monet a 73 ans et travaille depuis une quinzaine d’années sur ses paysages d’eau, qui donneront environ 250 peintures. Il entreprend ses grands panneaux décoratifs dans un atelier construit dans son jardin pendant la guerre, et les retravaille jusqu’à sa mort, en 1926. Le 12 novembre 1918, dans une lettre à Clemenceau, il dit être « à la veille de terminer deux panneaux décoratifs » et propose de les offrir à l’État, un don à la Nation porteur d’un idéal de paix. Le projet s’amplifie : vingt-deux panneaux seront finalement installés dans les salles ovales du musée de l’Orangerie, conçues selon ses directives. Monet meurt en décembre 1926 ; le musée ouvre en mai 1927. Les Nymphéas prennent alors une nouvelle signification lorsqu’on sait qu’ils ont été commencés en temps de guerre et offerts à l’État : « C’est peu de chose, mais c’est la seule manière que j’ai de prendre part à la victoire », écrit dans cette même lettre.
Dans sa peinture, Monet ne représente ni les combats ni les destructions. Il nous invite à entrer dans un univers d’eau, de lumière, de reflets et de végétation. Dans une France meurtrie, les Nymphéas ouvrent un espace de contemplation et de sérénité. Le peintre est en quête de beauté, tout entier tourné vers le spectacle de la nature, et il cherche inlassablement les harmonies colorées. Pour lui, la peinture est une recherche constante : l’esprit et le corps sont au service de la matière colorée. La peinture est épaisse, mate ; des couches entières se superposent. Le geste révèle la pensée. Alors que la jeune génération est au front, l’artiste rend hommage à la nature, comme une catharsis. Monet ne peint pas pour oublier la guerre, mais, peut-être, pour se donner une raison de vivre, en peignant les plus belles traces du vivant. Peindre son jardin est sans doute pour lui un moyen de canaliser ses désillusions et de trouver une paix intérieure face au chaos du monde humain. Dans ses yeux, c’est l’eau qui rêve, pour reprendre la formule de Bachelard. Et la paix commence souvent par un désir, un rêve face à la violence du réel.
Un siècle plus tard, le spectateur (on peut l’appeler ainsi, Monet a voulu une installation immersive) s’évade dans le miroitement de la nature. Sur la toile, pas d’horizon : seulement la surface, la lumière et le temps, le temps du regard, le temps de l’immersion. Plus qu’une fenêtre, les Nymphéas sont un seuil. Cet espace de perception, entièrement tourné vers le choc des émotions colorées, m’invite, pour ma part, aux vibrations d’une musique intérieure.
Clemenceau, dans son livre Claude Monet. Les Nymphéas, décrit ces « portiques féériques » comme des « compositions variées de symphonie lumineuse ». Il y cite le critique d’art Georges Grappe :
« Claude Monet traite les ondes lumineuses comme le musicien les ondes sonores. Les deux sortes de vibrations se correspondent. Leurs harmonies correspondent aux mêmes lois inéluctables, et deux tons se juxtaposent en peinture suivant des nécessités aussi rigoureuses que deux notes en harmonie. Mieux même : les différents épisodes d’une série s’enchaînent comme les différentes parties d’une symphonie. Le drame pictural se développe suivant les mêmes principes que le drame musical. »
Les démarches de Monet et Renefer sont distinctes, mais elles se répondent. Renefer grave les paysages dévastés de Verdun et de la Somme : les horizons sont brisés, les villages détruits, les marques du conflit sur la nature. Monet, au contraire, fait disparaître l’horizon dans ses grandes compositions. Le regard se perd dans les reflets de l’étang, les variations de lumière, les profondeurs de l’eau. D’un côté, l’œuvre donne à voir les ravages de la guerre ; de l’autre, elle ouvre un espace qui échappe à la représentation du conflit et invite à contempler la nature, transfigurée pour révéler sa beauté. C’est une déclaration d’amour à la nature qui nous accueille : des fleurs qui dansent avec le reflet des nuages au rythme des branches de saule ; les couleurs entrent en vibration, tout le spectre est là pour qui sait les voir et s’en approcher. La nature vibre. C’est une immersion complète dans le vivant, un moment suspendu qui nous révèle et nous apaise : réussir à trouver la beauté pour surmonter le chaos.
Ces artistes de la Grande Guerre nous inspirent aujourd’hui de différentes façons. Renefer, par la transmission vers les plus jeunes, sous la forme d’un projet pédagogique qui a fait revivre plus de 5 000 poilus oubliés et créé autant de carnets illustrés par des dessins d’enfants ; mais aussi par ses gravures, qui creusent les traces de l’histoire de la nature ravagée, du vivant résistant à la mort. Les Nymphéas, eux, ont inspiré de nombreux artistes, chacun avec ses intentions. J’ai pu écrire un article à ce propos pour le centenaire du Don de Monet – publication disponible en ligne : Revue Internationale d’Art et d’Artologie, (2018, p 64)
Pour ma part, je mets mes pas dans ceux de Monet. Le philosophe Jean-Philippe Pierron écrit à propos de ma démarche de création des Partitions Colorées, à « non pas comme une praticienne d’abstraction géométrique succéderait à un grand maître de l’impressionnisme dans une triste succession d’histoire des genres picturaux. Elle le fait comme une incitation à marcher avec un plus ancien que soi, pour, avec lui mais autrement que lui, s’initier aux grands rythmes du temps et retrouver l’antique mélodie cachée depuis la fondation du monde. »
Ces deux œuvres sont une source d’inspiration inépuisable pour révéler et approfondir notre humanité en quête de paix. Expressions personnelles, elles nous ouvrent à la conscience d’être présents au monde, et à l’universel. Leur beauté n’est pas une évasion, elle serait une manière de pressentir le bien et devient alors un stimulant de la vie et un rêve de paix intérieure. La paix n’est pas la simple absence de guerre mais une vertu qui naît de la force d’âme : c’est là, peut-être, que commence la paix avec autrui.
Claude Monet : une triple révolution esthétique, artistique et culturelle soutenue par Georges Clemenceau, par Alexandre DUVAL-STALLA Avocat, historien et enseignant, Alexandre Duval-Stalla a publié « Claude Monet – Georges Clemenceau : une histoire, deux caractères », dans la collection L’Infini, aux éditions Gallimard, ainsi que deux autres livres consacrés à André Malraux et Charles de Gaulle et […]
Voir l'article >La plaque commémorative des morts de 1870-1871 à Montmorillon (Vienne), aujourd’hui disparue Plaque commémorant les morts de 1870-1871, détail d’une photographie de mariage devant l’hôtel de ville de Montmorillon, vers 1930. Billaudeau Vincent (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel, (c) Musée, Montmorillon La plaque commémorative des morts de la guerre de 1870-1871 à […]
Voir l'article >Le Souvenir Français est la plus ancienne association mémorielle en France (création en 1887). Elle n’a qu’une ambition « servir la nation républicaine » en sauvegardant la mémoire nationale de la France. Afin d’atteindre cet objectif, Le Souvenir Français entretient des liens amicaux avec de nombreuses associations qui œuvrent en totalité ou partiellement afin de faire vivre […]
Voir l'article >