On aime, on soutient …

1 octobre 2017

Deux ouvrages

Les Français de Moscou et la Révolution russe par Sophie Hasquenoph

 

Au début du XXe siècle, les Français de Moscou constituent une colonie riche, dynamique et bien intégrée. Industriels et gros négociants participent à la modernisation de la Russie, encouragés par l’alliance franco-russe de 1893-94. Au cœur de la ville, l’îlot paroissial de l’église Saint-Louis, est       « un délicieux coin de terre française ».

Mais la crise révolutionnaire de 1905, puis la Première Guerre mondiale, fragilisent la colonie française. Le pays marche vers la tragédie de 1917. L’assaut du Télégraphe voisin de la paroisse, les spoliations, la famine, les grèves et les réformes, enfin les arrestations de la « Terreur rouge » en 1918 accélèrent l’exode des Français. Cent ans après la tragédie napoléonienne de 1812, l’Histoire a de nouveau raison de la riche colonie française de Moscou.

Pour soutenir cet ouvrage : http://www.champ-vallon.com

 

Un Lorrain au cœur des deux guerres

Né en 1888 dans une famille d’agriculteurs de la Meuse, Adrien HENRY est mobilisé au 161ème régiment d’infanterie en août 1914. Sergent puis rapidement officier, il participe à toutes les grandes batailles de 1914-1918. Il est blessé treize fois, gazé, prisonnier, et évadé. Il continue avec les armées blanches en Pologne puis participe à l’occupation de la Ruhr avant de rejoindre la gendarmerie.

C’est à la tête des  gendarmes de l’Indre qu’il fait face à la débâcle en mai 1940. A l’armistice il est mis d’office à la retraite ayant refusé de suivre Pétain. Affecté à la préfecture de Châteauroux, une nouvelle vie de résistant commence face à la milice, à la Gestapo et aux SS. Il aide des juifs réfugiés, des jeunes désignés au STO et des résistants.

En 1944, ayant regagné son commandant de gendarmerie grâce au général de Gaulle, il participe à la reddition d’une colonne allemande de 18 000 hommes.

Le travail de collecte de synthèse de ces mémoires a été mené par son fils, le colonel Michel Henry et son petit-fils, Frédéric Henry.

Pour soutenir cet ouvrage : www.colonel-adrien-henry.fr

Contact : fdc.henry@gmail.com

 

Deux Expositions

Nissim de Camondo et la Grande Guerre 1914-1917 au musée des Arts Décoratifs Nissim de Camondo

© Photo Les Arts Décoratifs, Paris

Les Arts Décoratifs célèbrent le centenaire de la disparition de Nissim de Camondo, fils du comte Moïse de Camondo, pilote aviateur mort en combat aérien le 5 septembre 1917 à l’âge de 25 ans. À l’occasion de cet anniversaire, un ouvrage et une exposition retracent ses années passées au front, à travers sa correspondance et son journal de campagne. Le fonds d’archives exceptionnel du musée Nissim de Camondo, composé de documents, lettres et photographies inédites, permet de faire revivre le souvenir du jeune combattant, tout en apportant un témoignage précis et vivant sur la guerre telle qu’il l’a vécue.

Du 21 septembre 2017 au 11 mars 2018, au Musée Nissim de Camondo, 63, rue de Monceau 75008 Paris

Pour en savoir plus : http://www.lesartsdecoratifs.fr/

 

Cent portraits pour un centenaire

Face aux décorations et insignes honorifiques du maréchal Foch, 102 portraits de soldats français et alliés, de 14 nations différentes, seront exposés au public, montrant ainsi la grande diversité des peuples engagés aux côtés de la France lors de la Première Guerre mondiale.

Une application spécialement créée pour l’occasion donnera vie à une trentaine de portraits grâce à des extraits de films d’archives.

L’exposition présentera également certaines œuvres emblématiques d’Eugène Burnand, résumant sa carrière de peintre naturaliste, religieux, d’histoire et d’illustrateur.

Cet évènement est organisé en partenariat avec la Mission du Centenaire de la Première Guerre mondiale, la fondation des amis du musée Eugène Burnand, le musée de l’Armée, l’ECPAD et la société des amis du musée de la Légion d’honneur.

Exposition du 11 novembre 2017 au 11 février 2018, du mercredi au dimanche, de 13h à 18h, entrée gratuite

Musée de la Légion d’honneur et des ordres de chevalerie, 2, rue de la Légion d’honneur 75007 Paris

Pour en savoir plus : http://www.legiondhonneur.fr/

 

Un appel de fonds 

Le Mémorial de l’Escadrille La Fayette

Le Mémorial de l’Escadrille La Fayette célèbre la mémoire des pilotes américains volontaires qui ont donné leur vie durant la Première Guerre mondiale, sous uniforme français, avant l’entrée en guerre des Etats-Unis. En effet, l’Escadrille La Fayette a été créée le 20 avril 1916, soit un an avant la déclaration de guerre par le Congrès américain le 6 avril 1917.

Plus de 250 pilotes américains ont combattu sous drapeau français avant l’entrée en guerre des Etats-Unis, soit dans des unités avec des pilotes français, soit dans l’Escadrille La Fayette, la seule unité composée exclusivement de pilotes américains. Le Mémorial commémore tous ces Américains venus avant avril 1917, collectivement dénommé le « La Fayette Flying Corps ».

Les 68 membres de l’Escadrille La Fayette et du Lafayette Flying Corps morts pendant la guerre ou des suites de leurs blessures sont inhumés dans la crypte, située sous l’arc du mémorial.

Récemment acquis par l’American Battle Monuments Commission, le Mémorial lance un appel de fonds afin de financer un nouveau centre d’interprétation qui sera inauguré au côté du Mémorial dans le parc de Saint Cloud.

Pour soutenir cette initiative : http://www.lafayetteescadrille.org/fr/bienvenue/

Articles récents

18 mars 2022

Le Monument funéraire du sergent pilote André Louis TACHARD, « Mort pour la France » est menacé : il va être vendu aux enchères

  L’Hôtel des ventes de Montpellier propose la vente aux enchères, le 26 mars 2022, de quatre-vingts objets de la collection Jeanne TACHARD, dont le monument funéraire installé sur la sépulture d’André Louis TACHARD, située au cimetière du Montparnasse à Paris. André Louis TACHARD, architecte avant sa mobilisation en 1914, sergent pilote au 2e Groupe […]

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25 février 2022

La mémoire de la guerre d’Algérie. Comment bien refermer la boite à chagrin ?

Le 27 août 1961, évoquant la guerre d’Algérie, le général de Gaulle confia à Hervé Alphand « il faut nous débarrasser de cette boite à chagrin où nous engloutissons pour rien nos énergies et qui nous attire toutes sortes de difficultés sur tous les plans. »

Voir l'article >
3 février 2022

Communiqué du Président général du Souvenir Français

La vandalisation des monuments dans les départements d’Outre-Mer se poursuit. Lorsque le monument de Joséphine de Beauharnais a été décapité, la majorité des Français sont restés silencieux. Elle était la première épouse de « l’horrible » Napoléon qui avait rétabli l’esclavage. Lorsque le monument de Schoelcher a été vandalisé, la majorité des Français sont restés silencieux. Qui […]

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17 mars 2021

La revue du Souvenir Français

Vous n’êtes pas abonnés à la revue nationale mais certains textes ou articles vous intéressent ? Tous les trimestres, nous vous indiquons le sommaire de la revue à paraître (Janvier, avril, juillet et octobre). Si vous souhaitez la recevoir occasionnellement sans vous abonner, après avoir repéré un article qui vous plaisait, vous pouvez la commander […]

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30 août 2022

Bilan des activités du président général

Eté 2022 1er juillet 2022 : Réunion de travail à l’Institut d’études politiques de Paris afin d’examiner le projet de rénovation du monument aux morts érigés dans l’entrée de l’école rue Saint Guillaume. 4 juillet 2022 : Réunion de travail en visioconférence avec des sénateurs et en particulier Jean-Marc Todeschini, ancien secrétaire d’état aux Anciens Combattants et […]

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Le monument du mois

L’ossuaire français de Dolno Karaslari Pendant la Première Guerre mondiale, la Macédoine du Nord était un territoire du front d’Orient. L’armée française ainsi que les autres armées de l’Entente faisaient face aux armées des puissances centrales (Allemagne, Autriche-Hongrie et Bulgarie). Le front macédonien est percé le 15 septembre 1918 par les armées françaises. Des milliers […]

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1 octobre 2017

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Les Français de Moscou et la Révolution russe par Sophie Hasquenoph

 

Au début du XXe siècle, les Français de Moscou constituent une colonie riche, dynamique et bien intégrée. Industriels et gros négociants participent à la modernisation de la Russie, encouragés par l’alliance franco-russe de 1893-94. Au cœur de la ville, l’îlot paroissial de l’église Saint-Louis, est       « un délicieux coin de terre française ».

Mais la crise révolutionnaire de 1905, puis la Première Guerre mondiale, fragilisent la colonie française. Le pays marche vers la tragédie de 1917. L’assaut du Télégraphe voisin de la paroisse, les spoliations, la famine, les grèves et les réformes, enfin les arrestations de la « Terreur rouge » en 1918 accélèrent l’exode des Français. Cent ans après la tragédie napoléonienne de 1812, l’Histoire a de nouveau raison de la riche colonie française de Moscou.

Pour soutenir cet ouvrage : http://www.champ-vallon.com

 

Un Lorrain au cœur des deux guerres

Né en 1888 dans une famille d’agriculteurs de la Meuse, Adrien HENRY est mobilisé au 161ème régiment d’infanterie en août 1914. Sergent puis rapidement officier, il participe à toutes les grandes batailles de 1914-1918. Il est blessé treize fois, gazé, prisonnier, et évadé. Il continue avec les armées blanches en Pologne puis participe à l’occupation de la Ruhr avant de rejoindre la gendarmerie.

C’est à la tête des  gendarmes de l’Indre qu’il fait face à la débâcle en mai 1940. A l’armistice il est mis d’office à la retraite ayant refusé de suivre Pétain. Affecté à la préfecture de Châteauroux, une nouvelle vie de résistant commence face à la milice, à la Gestapo et aux SS. Il aide des juifs réfugiés, des jeunes désignés au STO et des résistants.

En 1944, ayant regagné son commandant de gendarmerie grâce au général de Gaulle, il participe à la reddition d’une colonne allemande de 18 000 hommes.

Le travail de collecte de synthèse de ces mémoires a été mené par son fils, le colonel Michel Henry et son petit-fils, Frédéric Henry.

Pour soutenir cet ouvrage : www.colonel-adrien-henry.fr

Contact : fdc.henry@gmail.com

 

Deux Expositions

Nissim de Camondo et la Grande Guerre 1914-1917 au musée des Arts Décoratifs Nissim de Camondo

© Photo Les Arts Décoratifs, Paris

Les Arts Décoratifs célèbrent le centenaire de la disparition de Nissim de Camondo, fils du comte Moïse de Camondo, pilote aviateur mort en combat aérien le 5 septembre 1917 à l’âge de 25 ans. À l’occasion de cet anniversaire, un ouvrage et une exposition retracent ses années passées au front, à travers sa correspondance et son journal de campagne. Le fonds d’archives exceptionnel du musée Nissim de Camondo, composé de documents, lettres et photographies inédites, permet de faire revivre le souvenir du jeune combattant, tout en apportant un témoignage précis et vivant sur la guerre telle qu’il l’a vécue.

Du 21 septembre 2017 au 11 mars 2018, au Musée Nissim de Camondo, 63, rue de Monceau 75008 Paris

Pour en savoir plus : http://www.lesartsdecoratifs.fr/

 

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Cet évènement est organisé en partenariat avec la Mission du Centenaire de la Première Guerre mondiale, la fondation des amis du musée Eugène Burnand, le musée de l’Armée, l’ECPAD et la société des amis du musée de la Légion d’honneur.

Exposition du 11 novembre 2017 au 11 février 2018, du mercredi au dimanche, de 13h à 18h, entrée gratuite

Musée de la Légion d’honneur et des ordres de chevalerie, 2, rue de la Légion d’honneur 75007 Paris

Pour en savoir plus : http://www.legiondhonneur.fr/

 

Un appel de fonds 

Le Mémorial de l’Escadrille La Fayette

Le Mémorial de l’Escadrille La Fayette célèbre la mémoire des pilotes américains volontaires qui ont donné leur vie durant la Première Guerre mondiale, sous uniforme français, avant l’entrée en guerre des Etats-Unis. En effet, l’Escadrille La Fayette a été créée le 20 avril 1916, soit un an avant la déclaration de guerre par le Congrès américain le 6 avril 1917.

Plus de 250 pilotes américains ont combattu sous drapeau français avant l’entrée en guerre des Etats-Unis, soit dans des unités avec des pilotes français, soit dans l’Escadrille La Fayette, la seule unité composée exclusivement de pilotes américains. Le Mémorial commémore tous ces Américains venus avant avril 1917, collectivement dénommé le « La Fayette Flying Corps ».

Les 68 membres de l’Escadrille La Fayette et du Lafayette Flying Corps morts pendant la guerre ou des suites de leurs blessures sont inhumés dans la crypte, située sous l’arc du mémorial.

Récemment acquis par l’American Battle Monuments Commission, le Mémorial lance un appel de fonds afin de financer un nouveau centre d’interprétation qui sera inauguré au côté du Mémorial dans le parc de Saint Cloud.

Pour soutenir cette initiative : http://www.lafayetteescadrille.org/fr/bienvenue/

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La mémoire de la guerre d’Algérie. Comment bien refermer la boite à chagrin ?

Le 27 août 1961, évoquant la guerre d’Algérie, le général de Gaulle confia à Hervé Alphand « il faut nous débarrasser de cette boite à chagrin où nous engloutissons pour rien nos énergies et qui nous attire toutes sortes de difficultés sur tous les plans. »

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Communiqué du Président général du Souvenir Français

La vandalisation des monuments dans les départements d’Outre-Mer se poursuit. Lorsque le monument de Joséphine de Beauharnais a été décapité, la majorité des Français sont restés silencieux. Elle était la première épouse de « l’horrible » Napoléon qui avait rétabli l’esclavage. Lorsque le monument de Schoelcher a été vandalisé, la majorité des Français sont restés silencieux. Qui […]

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17 mars 2021

La revue du Souvenir Français

Vous n’êtes pas abonnés à la revue nationale mais certains textes ou articles vous intéressent ? Tous les trimestres, nous vous indiquons le sommaire de la revue à paraître (Janvier, avril, juillet et octobre). Si vous souhaitez la recevoir occasionnellement sans vous abonner, après avoir repéré un article qui vous plaisait, vous pouvez la commander […]

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30 août 2022

Bilan des activités du président général

Eté 2022 1er juillet 2022 : Réunion de travail à l’Institut d’études politiques de Paris afin d’examiner le projet de rénovation du monument aux morts érigés dans l’entrée de l’école rue Saint Guillaume. 4 juillet 2022 : Réunion de travail en visioconférence avec des sénateurs et en particulier Jean-Marc Todeschini, ancien secrétaire d’état aux Anciens Combattants et […]

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Le monument du mois

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