Ce billet est celui d’une bonne humeur.
Le Président de la mission de préfiguration du musée-mémorial du terrorisme a annoncé que le site du Mont-Valérien, qui avait été choisi pour accueillir le musée, vient d’être abandonné pour des raisons budgétaires.
Nous acceptons ces raisons même si nous pensons que la position du Souvenir Français, qui a toujours dénoncé avec force le choix initial de ce site qui allait entraîner une confusion permanente entre résistants et terroristes, a joué son rôle.
Désormais, Le Souvenir Français n’a aucune opposition à la création du musée-mémorial du terrorisme.
Découvrez l’article du Figaro ici.
Le 9 octobre 2025, Robert Badinter fera son entrée au Panthéon.
Il m’apparaît nécessaire de rappeler que j’ai eu à le connaitre et à travailler avec lui sur deux dossiers mémoriels.
Le premier fut la création de la mention « Mort en Déportation » en 1985. Robert Badinter voulait faire face à la montée du négationnisme. Dès lors, il fallait saper toutes les possibilités d’exploitation des failles de la Mémoire.
Or, l’une d’entre elles apparaissait.
Les déportés partis de France morts à Auschwitz avaient leur acte de décès inscrit à Drancy. Il était nécessaire de faire un acte de vérité. La création d’une mention « Mort en Déportation » résultait de plusieurs réunions que j’ai eues avec Robert Badinter, et a permis de régler cette question en rectifiant tous les actes de décès par la précision « mort à Auschwitz ».
Le second dossier fut celui de la liste des fusillés du Mont-Valérien.
Les chiffres étaient connus, moins de 1 500, mais ils étaient cachés en raison des choix idéologiques faits au lendemain de la Libération. Un chiffre de 4 500 avait été avancé.
Robert Badinter déposa une proposition de loi pour fixer la liste. Une commission que j’animais fut créée.
Après bien des débats, le chiffre fut fixé à 1 009.
Il est inscrit sur le monument en forme de cloche au Mont-Valérien.
Un choix de monument auquel je n’ai pas participé (ni d’ailleurs à son inauguration), n’étant plus aux manettes de la politique de mémoire.
La France est en mal de drapeau.
Aux côtés du drapeau tricolore, nous voyons s’ajouter le drapeau européen, le drapeau ukrainien, le drapeau israélien, le drapeau palestinien…
Un drapeau palestinien a même flotté au-dessus d’un monument aux morts !
Alors notre position rejoint celle exposée dans l’article paru dans l’hebdomadaire du journal Marianne du 25 septembre 2025.
Découvrez également un article du Figaro sur le sujet ici.
Le nombre d’anciens combattants décroît régulièrement. La troisième génération du feu, celle de l’Indochine et de l’Algérie, a dépassé les 80 ans. Les associations d’anciens combattants souffrent…
Si certaines acceptent de conduire avec intelligence leur disparition, d’autres « font feu de tout bois » afin de trouver des adhérents de substitution en se rapprochant de parlementaires.
Un exemple : la création d’un statut de « vétéran des armées ».
Une proposition de loi (N°1075) vient d’être déposée à l’Assemblée nationale en ce sens.
Un commentaire en a été fait par la Fédération des Amputés de Guerre de France. Vous le trouverez ci-joint.
Le Souvenir Français est la plus ancienne association mémorielle en France (création en 1887). Elle n’a qu’une ambition « servir la nation républicaine » en sauvegardant la mémoire nationale de la France. Afin d’atteindre cet objectif, Le Souvenir Français entretient des liens amicaux avec de nombreuses associations qui œuvrent en totalité ou partiellement afin de faire vivre […]
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