Aucune tombe d’OPEX ne doit disparaître

lavalgilly

Depuis 1963, 628 soldats ont décédé dans le cadre d’opérations extérieures.  538 bénéficient de la mention  « Mort pour la France ». La totalité des corps de ces combattants ont été restitués aux familles (Voir la liste complète ).

Les premières tombes de ces soldats qui sont l’honneur de la France du temps présent sont en déshérence.

Le Souvenir Français a décidé de les sauvegarder.

Il en est ainsi de celle du lieutenant Frédéric Laval-Gilly, Mort pour la France le 18 février 1972 au Tchad.

Frédéric Laval-Gilly a été inhumé dans une tombe familiale dans sa commune de naissance à Saint-Ambroix (Gard). En raison de la disparition de sa famille, sa tombe est entrée en déshérence.

Elle devait disparaître.

La délégation du Souvenir Français du Gard l’a prise en charge et l’a rénovée.

Le 26 septembre 2016, une cérémonie organisée par la promotion « Lieutenant-Colonel Driant » a rendu hommage à ce combattant.

Il en est ainsi également de la tombe du caporal-chef Sébastien Planelles, tombé au combat le 25 août 2006. Sa tombe dans le cimetière de Créteil est aujourd’hui entretenue avec amour par ses parents. Le Souvenir Français a proposé à ces derniers de sauvegarder cette tombe si un jour elle entrait en déshérence. La même proposition sera présentée à chaque famille ayant perdu un fils, un frère, un père en OPEX.

En garantissant qu’aucune tombe d’OPEX ne disparaisse des cimetières communaux français, Le Souvenir Français tient à affirmer sa volonté de donner à la génération combattante du présent le même enracinement que celles de ses prédécesseurs.

La sépulture de Fabien Jacq, Mort pour la France au Mali

La sépulture de Fabien Jacq, Mort pour la France au Mali

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