On aime, on soutient

La mémoire à travers le livre…

 

« Un demi-siècle avec Aimé Maurice Luneau »  Bernard Luneau

Paysan, soldat durant la Première Guerre mondiale, de nouveau paysan puis gendarme, résistant à l’occupant pendant la Seconde Guerre mondiale, déporté politique et finalement décédé dans le camp de concentration de Neuengamme : c’est l’itinéraire d’une vie brisée, celle d’Aimé Maurice Luneau.

Père de six enfants, il ne connaîtra pas sa dernière fille qui est née alors qu’il était sur le chemin de la déportation. Bien des années après son décès, Bernard Luneau, l’un de ses fils, a cherché à retrouver son itinéraire malgré le peu d’indices dont il disposait. Le souvenir du portrait de son père en ­gendarme a été présent toute sa vie. Il a voulu partir à la recherche de cet homme mort dans le nord de l’Allemagne à l’âge de quarante-neuf ans.

En consultant les photos et documents de la famille, il a revisité le parcours de son père, qui a donné sa vie pour que ses enfants et d’autres femmes et hommes puissent vivre librement.

En 1979, la Gendarmerie a donné son nom à un casernement à Blois. Son parcours est honoré et peut servir d’exemple pour les nouveaux gendarmes. En 2017, la promotion de Gendarmes 370 de l’école de Montluçon a choisi Aimé Maurice Luneau comme parrain.

Pour soutenir cet ouvrage : https://www.fabriquedelivres.fr/produit/un-demi-siecle-avec-aime-maurice-luneau/

 

Portraits de Résistants dans les Pyrénées-Atlantiques de Yves Castaingts

Ce livre retrace les parcours de neuf résistants pendant la Seconde Guerre mondiale : Victor Cousteau, prisonnier de guerre ; Pierre Mousquès, armée secrète ; Sauveur Camus, évadé de France ; Madé Tarascon, épouse Mesplé-Lassalle, déporté-résistant ; Lucien Duvert, 2e Division Blindée ; Paul Mingucci, special air service ; Jean-Pierre Zugarramurdy, passeur ; Marcel Suarès, Compagnon de la libération ; Virgilio Pena, républicain espagnol, déporté résistant.

Pour soutenir cet ouvrage : https://www.decitre.fr/livres/portraits-de-resistants-dans-les-pyrenees-atlantiques-9782366661132.html 

 

… à travers l’exposition

 

Des animaux et des gendarmes au musée de la Gendarmerie à Melun  

Cette exposition dévoile la richesse des relations entre les animaux et les gendarmes depuis des siècles. Lorsque les animaux constituent une menace pour les populations humaines, les gendarmes ont pour mission de protéger ces dernières. Mais les gendarmes ont également à intervenir lorsque des animaux sont maltraités ou font l’objet de pratiques illégales (braconnage, trafics, etc.). Les gendarmes agissent aussi avec des animaux, dans l’accomplissement de leurs missions, ils utilisent eux-mêmes des animaux auxiliaires : chevaux et chiens principalement, mais pas seulement (insectes nécrophages, etc.).

Caricatures ou figures symboliques, les animaux, imaginaires ou non, sont très présents dans les représentations liées à la gendarmerie.

Ce sont autant de facettes animales que l’exposition « Des animaux et des gendarmes » vous propose de découvrir.

Exposition jusqu’au 22 septembre 2019

Pour soutenir cette exposition : https://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/musee/Le-musee/Expositions/Exposition-Des-animaux-et-des-gendarmes

 

Les recherches d’un historien local

Pierre Naudet a relevé le destin de deux résistants alors peu connus, Renée Simonnet et Roger Morel. Grâce à ses recherches, les noms de Renée Simonnet et Roger Morel ont été gravés sur le monument aux Morts de Grand-Lucé. Pour ce faire, il a écrit à de nombreuses mairies françaises et allemandes pour découvrir l’histoire de Renée Simonnet. Née en 1920, elle travaille comme infirmière lorsque la guerre débute. Elle est entrée en résistance dès le 18 juin 1940. En 1941, elle trouve un emploi à Worms en tant qu’employée de maison. Elle y rencontre un prisonnier français qui lui apporte les plans d’une usine. Elle essaie de les envoyer en France, mais la lettre est ouverte et elle est arrêtée. Le 21 octobre 1943, elle est condamnée et est guillotinée le 17 juillet 1944. Après avoir terminé ses recherches sur Renée Simonnet, Pierre Naudet a ensuite découvert le destin de Roger Morel. Capitaine et inspecteur de l’armée de l’air, au début de la Seconde Guerre mondiale, Roger Morel occupe le poste d’aviateur observateur radio. Il entre en résistance en 1942 à Orange (Vaucluse) où il réceptionne les parachutages. Il est arrêté le 24 avril 1943 et est déporté au camp de Neue Bremm puis à Buchenwald et Dora où il décède le 22 mars 1944.

Renée Simonnet est la seule femme dont le nom est gravé sur un monument aux Morts dans le département de la Sarthe. Les deux résistants découverts par Pierre Naudet figurent aussi sur le mur des noms du mémorial de la Résistance au Mans.

Contact : naudet.p@laposte.net 

Appel à la vigilance

 

Une stèle en souvenir des maquisards vandalisée

photo DR

Une stèle dédiée à la mémoire d’Albert Lieutier et René Jouve, deux maquisards du Maquis Morvan a été saccagée dans la nuit du 21 avril 2019.

Une plainte a été déposée à la gendarmerie de Laragne-Montéglin.

 

Vandalisation du monument aux Morts de la Trétoire (Seine-et-Marne)

Dans la nuit du 16 au 17 avril, le monument aux Morts de la Trétoire a été vandalisé. Les obus entourant le monument ont été enlevés et les marches dégradées.

Ce monument avait été rénové à l’automne 2018 à l’occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale.

 

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