On aime, on soutient…

La mémoire à travers le livre…

Enfants de Paris 1939-1945,  Philippe Apeloig

Récits et images autour des plaques commémoratives de la Seconde Guerre mondiale à Paris. Livre de 1100 pages avec 1200 photographies.

Pour soutenir cet ouvrage : http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Hors-serie-Connaissance/Enfants-de-Paris

Parution octobre 2018

Les correspondances oubliées de poilus tonneinquais 1914-1918, Alain Glayroux

Ils ont laissé leurs épouses, leurs enfants, leur famille, leur métier et pour le plus grand nombre d’entre eux, pour partir vers une destination inconnue. Au front, leur vie est rythmée par de longues journées et nuits passées dans la boue des tranchées. Leur quotidien : le froid, la faim, la saleté, la canonnade et la mort. Dans ces circonstances, l’arrivée d’un courrier, seul lien vital les reliant avec leur famille est une échappatoire.

A travers ces lettres, nous découvrons le rôle primordial de ces femmes à la fois épouses, confidentes, mères et qui en parallèle assument toutes les tâches de la vie quotidienne. La lecture de ces missives ne peut nous laisser indifférents, nous pénétrons dans l’intimité du foyer avec en filigrane la douloureuse séparation du couple souvent à jamais.

Certains sont revenus, abîmés pour toujours dans leur tête mais aussi physiquement et aucune cellule psychologique n’était là pour les soutenir.

Pour soutenir cet ouvrage :  La Mémoire du fleuve, 71 rue Gambetta, 47400 Tonneins. Prix : 25€

 

Désobéir,  des policiers et des gendarmes sous l’occupation, Limore Yagil

Engagées en première ligne dans la politique de contrôle et d’exclusion du gouvernement de Vichy, la gendarmerie et la police devaient plus que toute autre institution affronter le cruel dilemme : « servir face à l’ennemi ou servir l’ennemi ». Une partie des gendarmes et des policiers ont appliqué les ordres par vice, par fanatisme, par discipline, par antisémitisme, par aveuglement, par indifférence, par peur ou par intérêt.
Mais nombreux sont ceux qui ont aidé à dissimuler des armes, à faire passer la ligne de démarcation ou la frontière à des Juifs, à cacher des résistants et autres fugitifs, à faire libérer certains, etc. Même s’ils n’ont pas rejoint un réseau ou un mouvement de résistance, leur activité ne doit pas être oubliée, car elle a permis de sauver des vies. Or cette histoire est totalement ignorée. Désobéir aux ordres, pour un gendarme ou un policier, c’est aller à l’encontre de toute sa formation initiale.
Une attitude d’autant plus difficile à adopter en période de guerre et d’occupation. Ce livre démontre qu’il était possible de refuser d’obéir aux ordres de Vichy ou des Allemands. Face à une histoire traditionnelle, qui met en avant l’activité des policiers ou des gendarmes qui ont appliqué avec un zèle excessif les lois et les ordonnances, il convient de « remettre les pendules à l’heure » et de révéler une autre histoire, celle des gendarmes et des policiers qui ont risqué leur vie pour secourir d’autres personnes.
Cette fresque sans concession ni-faux semblant, basée sur de nombreux documents d’archives étudiés par l’auteur depuis une dizaine d’années, met à mal nombre d’idées reçues.

Contact : nadege.fleury@nouveau-monde.net

Souvenir de famille et de mes services volontaires dans les Forces Françaises Libres,

Isaac Ben Kemmoun

Edith DAGUISE, fille d’un adhérent du Souvenir Français Isaac BEN KEMMOUN, a réalisé avec l’une de ses filles, un ouvrage sur le passé militaire de son père, ancien de la France Libre au BM5 de la 1ère DFL (Bataille de Marche N°5, unité d’Infanterie coloniale de la 1ère Division des Français Libres). Il a participé aux campagnes de Libye, de Tunisie et d’Italie et il a été blessé dans les combats de Monte Cassino. Il a participé au Débarquement de Provence au volant de sa Jeep, les combats d’Hyères, de Toulon, de Lyon, des Vosges, etc…. Son chef de section, le Lieutenant SEITE est « Mort pour la France » et a eu l’honneur d’être élevé à la distinction de Compagnon de la Libération.

La famille va procéder à une nouvelle impression de l’ouvrage, et le propose pour 15 € (prévoir 6 timbres en cas d’envoi postal).

Contact : Jérôme Bocquillon, président du comité du Souvenir Français de Vertou-Vignoble, jeromebocquillon@yahoo.fr

 

Mon oncle de l’ombre, enquête sur un maquisard breton, Stéphanie Trouillard

12 juillet 1944. Des rafales de mitraillettes brisent le silence de l’aube dans une ferme du Morbihan. André Gondet, 23 ans, s’écroule sous les balles au milieu de ses camarades résistants. Ce sanglant épisode marque les habitants des environs au fer rouge. Dans la famille Gondet, la douleur serre la gorge et scelle les lèvres. La souffrance est aussi vive que silencieuse. Soixante-dix ans plus tard, André n’est plus qu’un nom sur un monument aux Morts. De lui, il reste seulement un portrait dans un vieux cadre accroché sur un mur de la maison familiale. Une photographie qui finit par attirer le regard et la curiosité de l’une de ses petites-nièces. Qui était cet homme dont son grand-père ne prononçait pas le nom ? Quel était son combat ? Par quoi était-il animé ?

Pour soutenir cet ouvrage : www.skolvreizh.com

Un livre sur le cimetière militaire de Roeselare

En prévision de la cérémonie solennelle du 7 octobre 2018 au cimetière militaire de Roeselare (en français, Roulers en Flandre Occidentale), Johan Pauwels, membre du Souvenir Français, a publié un livre de 900 pages détaillant la vie de chaque militaire français inhumé dans ce cimetière.
Dans le cimetière de Roeselare sont inhumés 996 soldats français dont 250 en ossuaire.

Contact : Johan Pauwels johan.j.pauwels@skynet.be

 Dans le ciel du Maroc, François Cathala

La longue histoire des relations franco-marocaines repose à la fois sur la présence française à travers son protectorat et l’émergence dès le début du 20ème siècle de l’aéronautique militaire.

En effet, dès le 30 mars 1912, la convention de Fès instaurant le protectorat français s’est accompagnée des premiers avions français déployés dans « le ciel du Maroc ».  Ainsi s’est ouverte la voie de l’aviation militaire au Maroc avec un cheminement jalonné de découvertes, d’exploits, de victoires et de drames, créant ce lien indéfectible entre les deux nations.

Cet ouvrage enrichi de nombreuses recherches très documentées traite tout à la fois de l’histoire du Maroc et de celle de la ville de Fès à travers ce focus sur l’aviation militaire et en filigrane, l’ombre portée du Maréchal Lyautey.

C’est aussi un juste et vibrant hommage aux aviateurs « Mort pour la France » dans l’accomplissement de leurs missions et s’inscrit dans un projet plus large d’ériger une stèle en hommage aux aviateurs « Mort pour la France » dans le cimetière européen de Fès.

L’auteur propose d’adresser cet ouvrage à tous ceux qui le souhaiteront en échange d’un don à l’association nationale des sous-officiers de réserve de l’armée de l’air – section Hérault ou à l’amicale des anciens de Fès afin de contribuer à l’édification de la stèle des aviateurs de Fès.

La stèle sera érigée le 31 octobre 2018. Ce projet est soutenu par la délégation générale du Souvenir Français pour le Maroc.

Contact : François Cathala, cathala.francois@orange.fr

Le Diable Rouge,  l’as Georges-Félix Madon 1892-1924, Daniel Marquis

Cette biographie du Diable Rouge, baptisé ainsi par ses ennemis pour la couleur rouge de son avion et la légende de terreur qui l’entourait. Georges-Félix Madon a un parcours unique. Caporal pilote en août 1914, sans inclination pour la chose militaire, celle-ci lui ouvre les ailes de la gloire. Devenu capitaine, chef d’escadrille le 10 novembre 1918, il arbore une croix de guerre de 17 palmes et 3 étoiles pour ses 41 victoires officielles. Le majeur gauche cassé à l’issue d’une chute de 6 000 mètres, fut la seule blessure des cinq années de guerre de ce héros.

Interné en Suisse, évadé, il devint un pilote de chasse exceptionnel. Hardi, intrépide, il termina l’année 1917, après la disparition de Guynemer, en tête des As avec les meilleurs scores devant Fonck et Deullin.

Quittant provisoirement l’armée en 1919, Madon connut alors diverses aventures et tragédies comme celles des meetings et essais de « l’avion sans queue » ou de « l’escadrille française à travers le monde ». Abandonné après-guerre par l’aviation civile, il réintégra l’aviation militaire de Tunis en 1924. C’est précisément le 11 novembre de cette année-là, à Bizerte, la ville où il était né 32 ans plus tôt, sauvant une foule de Bizertins d’une mort certaine au prix de l’ultime sacrifice de sa vie, que les ailes de l’aviation française se refermèrent sur ce prestigieux destin.

La base aérienne 702 d’Avord porte son nom depuis le 30 juillet 1982.

Après sept années de recherches et d’enquêtes, voici donc retracée l’histoire de la vie et des combats de Madon, accompagnée de photographies originales. L’auteur a bénéficié de la consultation des mémoires de Madon, en majeure partie inédits, précieusement conservés par sa veuve depuis sa tragique disparition.

Pour soutenir cette initiative : MADON_BON_DE COMMANDE 

Contact : bged@wanadoo.fr

Les Géants de Morville, l’histoire oubliée de l’aérodrome de Morville, Nicolas Clinaz

Dans le cadre du centenaire, Nicolas Clinaz, passionné d’aviation historique et militaire à la base de Florennes, publie un livre inédit sur l’histoire oubliée de l’aérodrome de Morville (entité de Florennes).

Cet ouvrage met un terme à la légende d’une base de dirigeables Zeppelin à Morville. En effet, construit en 1917, l’aérodrome de Morville est déclaré opérationnel le 1er avril 1918 et abrita le RFA 500 (Riesen-Flugzeug-Abteilung 500) : une unité de bombardiers géants équipée de Staaken (les plus grands avions de la Première Guerre mondiale).

L’aérodrome allemand (le seul abritant une unité d’avions Géants de toute la Wallonie) disposait d’infrastructures ultra-modernes pour l’époque. Paradoxalement, il servit à peine 6 mois.

L’ouvrage présente également les derniers combats aériens de la Grande Guerre (le 10 novembre 1918) sur l’Entre-Sambre et Meuse, dont la chute de l’ultime avion de la RAF perdu de la Grande Guerre (à Froidchapelle) ainsi que le « vol de l’Armistice », le 11 novembre 1918, le tout dernier vol de la Première Guerre mondiale qui ramena un plénipotentiaire allemand sur l’aérodrome de… Morville.

Pour soutenir cet ouvrage : Contacter l’auteur au 0476/472.662 ou  fc047604@skynet.be

Résistance et Dissuasion, des origines du programme nucléaire français à nos jours, sous la direction de Céline Jurgensen et Dominique Mongin

Il peut paraître surprenant d’accoler les deux termes « Résistance » et « Dissuasion » à une époque, la Seconde Guerre mondiale, où la dissuasion nucléaire française n’existait pas encore. Toutefois, les racines de celle-ci remontent bien à ce conflit, comme en témoignent le caractère pionnier des travaux scientifiques de Frédéric Joliot et de son équipe au Collège de France, ainsi que le rôle clé joué par les atomiciens de la France Libre.

Une leçon essentielle s’imposa à l’issue de la guerre : l’existence de la France en tant que pays libre ne va pas de soi. C’est dans cet « esprit de Résistance » que se poursuit l’aventure atomique française, avec, à l’initiative du général de Gaulle, la création du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) en 1945, puis, sous la IVe République, le lancement secret du programme nucléaire militaire, jusqu’à la consécration de la dissuasion nucléaire sous la Ve République. Aujourd’hui encore, la dissuasion nucléaire demeure la garantie ultime de la sécurité, de la protection et de l’indépendance de la France.

C’est ce lien entre Résistance et Dissuasion, d’hier à aujourd’hui, qu’examine cet ouvrage, à la rencontre de l’histoire et de la géopolitique, avec le témoignage de grands acteurs de la politique de dissuasion nucléaire française.

Pour soutenir cet ouvrage : https://www.odilejacob.fr/catalogue/histoire-et-geopolitique/geopolitique-et-strategie/resistance-et-dissuasion_9782738144898.php

 

La mémoire à travers le spectacle…

A l’occasion du centenaire, Au creux de l’oreille, Compagnie théâtrale composée de comédiens amateurs, présente le spectacle Affaires d’Honneur. Cette pièce est composée de cinq tableaux pour laisser la parole aux collatéraux des fusillés pour l’exemple. Cette pièce n’est historique que dans le fait et met en lumière les réactions émotionnelles de la société civile, ecclésiastique et militaire possible autour de ces hommes.

Représentations le 13 Octobre 2018, au Théâtre du Griffon à VAUGNERAY, et les 9 et 10 Novembre à l’Espace Culturel Jean Salles à SAINTE-FOY-LES-LYON.

Contact : theatre@aucreuxdeloreillecie.fr

Pour en savoir plus : http://aucreuxdeloreillecie.fr/

La mémoire à travers l’exposition…

Exposition « À l’Est la guerre sans fin, 1918-1923 »

Du 5 octobre 2018 au 20 janvier 2019, alors que les conflits cessent en Europe de l’Ouest, le 11 novembre 1918, ils se poursuivent à l’Est et au Proche-Orient jusqu’en 1923. De la Russie à l’Empire ottoman, dans un contexte de dissolution des quatre grands Empires – russe, ottoman, austro-hongrois et allemand – l’exposition abordera cette période méconnue de l’histoire, faite de révolutions, de guerres civiles, d’importantes modifications des frontières et de création de nouveaux États. Dans ce contexte complexe, la France est souvent amenée à intervenir, notamment avec son armée, avec ou sans le soutien de ses alliés. En 1917, les combats semblent décroître à l’Est à la suite des révolutions russes de février et d’octobre, mais ils s’intensifient à l’Ouest. En 1918, la situation change avec la signature de l’armistice le lundi 11 novembre et l’arrêt immédiat des combats à l’Ouest. Mais une nébuleuse de troubles internes, parfois de guerres civiles et d’affrontements internationaux, s’installe entre les nouveaux pays issus de la décomposition des anciens Empires russe, ottoman, austro-hongrois et allemand. Il en résulte une violence et une instabilité dans l’est de l’Europe, dont les répercussions sont encore visibles aujourd’hui dans ces régions. Les divers traités établis ont été âprement négociés et très vite contestés. Ainsi, le traité de Sèvres du 10 août 1920, entre la Turquie et les Alliés, est très profondément remanié et remplacé, moins de trois ans après, par le traité de Lausanne, signé le 24 juillet 1923. L’exposition a pour ambition de suivre, à l’Est, de la Finlande au Liban, entre 1918 et 1923, le difficile remplacement des anciens empires par de nouveaux États-nations et l’émergence, à la faveur des différentes révolutions et contre-révolutions, d’une radicalisation totalitaire. Elle montrera comment, dans ce contexte troublé, la France, forte de sa prépondérance militaire, tente, non sans difficulté, de ramener la stabilité dans la région, dans un partenariat complexe avec ses alliés.

Pour soutenir cette initiative : http://www.musee-armee.fr/programmation/expositions/detail/a-lest-la-guerre-sans-fin-1918-1923.html

Exposition « 14-18 : Petits papiers pour une Grande Guerre »

Fixer le souvenir des événements, recueillir tous les documents relatifs à la guerre : cette mission ordonnée par le ministère de l’Instruction publique dès 1915 a été consciencieusement remplie par le célèbre conservateur de la Bibliothèque municipale de Rouen, Henri Labrosse. Cette grande collecte avant l’heure permet de mettre en perspective la construction mémorielle de ce premier conflit mondial, tel qu’il fut vécu à l’arrière du front et notamment à Rouen.

À la fois base logistique des armées anglo-saxonnes, zone d’accueil pour les réfugiés du Nord de la France et de la Belgique, mais aussi poumon de l’économie de guerre et centre hospitalier militaire, la Normandie fut un carrefour riche d’informations.

Rémi Dalisson, historien spécialiste de la mémoire des guerres et commissaire de l’exposition, propose au public des bibliothèques de suivre le passage du souvenir immédiat à la construction d’une mémoire commune. Dans quel but ont été conservés ces documents dits éphémères ? Comment ces traces sont-elles devenues des sources formant un récit national ? De quelle façon cette mémoire s’institutionnalise-t-elle au fil du temps ? Au-delà des manifestations nationales de la Mission Centenaire 14-18, quels enjeux cette histoire représente-t-elle pour l’Europe contemporaine ?

Bibliothèque patrimoniale Villon, Rouen (76) , 1er octobre 2018/  5 janvier 2019,  de 13h à 18h.  

Inauguration le 5 octobre 2018, à 18h, sur inscription au 02 76 088 088

Conférences :

3 octobre, 18h30 : Commémorer le 11 novembre : entre mémoire souffrante et vertus civiques,  Rémi Dalisson.

17 octobre, 18h30 L’argent à Rouen de 1914 à 1919 : le nerf de la guerre ou business as usual ?,  Olivier Feiertag.

7 novembre, 18h30 Un destin singulier : caricatures et dessinateurs face à 14-18,  Pascal Dupuy.

21 novembre, 18h30 : Un chemin de mémoire : l’odonymie rouennaise de la Grande Guerre,  Daniel Brun.

5 décembre, 18h30 : Les marins rouges de 1917-1918, histoires et traces,  Nicolas Offenstadt.

La bibliothèque patrimoniale Villon célèbre le centenaire de la Grande Guerre à l’occasion d’une journée spéciale le 24 novembre.

Pour en savoir plus : http://rnbi.rouen.fr/fr/ev%C3%A8nement/exposition-14-18-petits-papiers-pour-une-grande-guerre

Exposition « Projet Traces et effacement de la Grande Guerre dans un village corrézien »

10 octobre 2018 / 3 novembre 2018

Une production de LA GAILLARDE & PRODUCTIONS GRAND ANGLE avec  le label de la Mission du Centenaire

Exposition Traces et effacement de la Grande Guerre, 10 octobre / 3 novembre,  Médiathèque Simone de Beauvoir, Impasse des Heredies, 19140 – Uzerche.

Présentations des réalisations issues des ateliers menés avec les élèves de 4éme du collège Gaucelm Faidit et avec les résidents de l’EHPAD Alexis Boyer.

Autour de l’exposition :

mercredi 10 octobre, 18h. Projection en avant-première du Film « Le sentier des âmes », de Sylvain Trousselle. Cinéma Louis Jouvet, 20 Place de la Libération, 19140 – Uzerche. Séance gratuite

jeudi 11 octobre, 18h. Lecture-Concert consacrée à Colette-Cendrars- Chadourne Librairie Préférences, 11 Place Clément Simon 19000 – Tulle

dimanche 11 novembre, 12h. Célébration de l’Armistice. Place du Monument aux morts 19510 Meilhards.
Différents temps forts suivront la cérémonie officielle : buffet citoyen, exposition des travaux des enfants de l’Ecole élémentaire et des objets-souvenirs des habitants, chansons et poèmes de la Grande Guerre, lecture-concert Colette-Cendrars-Chadourne, projection du film « Le sentier des âmes », traces et effacement de la Grande Guerre à Meilhards.

Contact : lagaillarde19@gmail.com

La mémoire à travers le film…

Hady Bah fils de Guinée, fils de France, Barcha Bauer

Ce documentaire raconte l’histoire d’un jeune héros africain musulman de 27 ans qui venant de Guinée s’est engagé dans l’armée française en 1939. Il participe aux terribles combats en mai et juin 1940 dans les Vosges. Après l’armistice, il s’échappe d’un camp de prisonniers, puis devient passeur, agent de liaison, résistant et cofondateur du maquis de la Délivrance dans les Vosges. Il sera fusillé, en décembre 1943 avec son frère d’armes et chef des FFI Marcel Arburger à Epinal, par les Allemands.

La diffusion de ce film est prévue fin octobre sur le réseau France 3.

Pour en savoir plus : https://www.cinquillo-films.com/Addi-Ba-souvenir-d-un-resistant-oublie_a41.html

Contact : info@cinquillo-films.com

 

Appel à la vigilance…

Une stèle commémorative de la guerre 1870 au Château de la Berchère a été volée la nuit du 14 au 15 septembre. Le comité du Souvenir Français de Nuits-Saint-Georges a porté plainte à la gendarmerie.

Contact : Didier ROGER, délégué général du Souvenir Français pour la Côte d’Or, 21@dgsf.fr

 

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