On aime, on soutient…

La mémoire à travers le sport…

Le raid de la Voie Sacrée

La Fédération des Clubs de la Défense célèbre le centenaire de la fin de la guerre 1914-1918 en créant le Raid de la Voie Sacrée, de Verdun à Paris, le 20 et 21 octobre 2018.

Ce raid original et exigeant est ouvert à tous.

Son originalité réside dans son tracé inédit en pleine nature sur des terres marquées par l’histoire, dans le choix de 3 disciplines sportives enchaînées et jamais encore proposées : du trail running, du VTT et du swimrun. Le raid se fait en équipe : 4 concurrents dont 3 toujours en course et 1 assistant/remplaçant avec la proposition d’un bivouac pour la nuit du samedi.

Le raid consiste en 250 km ralliant Verdun à Paris en deux jours avec un rythme soutenu et plusieurs changements de disciplines sportives chaque jour.

L’évènement permettra au départ de découvrir la route mythique de la « Voie Sacrée » empruntée par les soldats lors de la Grande Guerre pour rallier le front à Verdun et de saluer le courage et la mémoire de tous les sportifs français et étrangers morts au combat.

L’arrivée à Paris à l’INSEP (Institut National du Sport, de l’Expertise et de la Performance), temple du sport français, sera la récompense ultime après une épreuve sportive intense où chacun se dépassera pour finir en équipe ce Raid de la Voie Sacrée Verdun-Paris.

Pour soutenir cette initiative : https://www.raiddelavoiesacree.com/

Le Trail des Poilus

Le trail des poilus est une course à pieds qui traverse les champs de bataille de la Grande Guerre rendant ainsi hommage aux combattants. Un circuit qui emprunte les sentiers, grimpe les collines et traverse les forêts. 60% de chemins privés y sont empruntés, combinant ainsi technique et difficultés à l’effort. Le trail des poilus 2018 a compris trois courses de 58, 29 et 17 kilomètres sur le site de Notre-Dame-de-Lorette.

Le prochain trail aura lieu au printemps 2019.

Pour soutenir cette initiative : www.letraildespoilus.fr

 

Un vélo contre la barbarie nazie : L’incroyable destin du champion Gino Bartali de Alberto Toscano

Italie 1943, des personnes de bonne volonté disent « non » à la barbarie nazie-fasciste, aux persécutions raciales et aux déportations. Parmi elles, Gino Bartali, un célèbre cycliste, refuse cette compromission au nom de ses idéaux et de sa foi catholique.
Alberto Toscano nous fait partager l’incroyable destin de ce grand sportif, et revivre les moments dramatiques de l’Italie et de l’Europe au XXe siècle. Bartali a été à la fois un homme simple et un champion capable de s’engager pour les valeurs auxquelles il croyait.
Par son courage et sa détermination, il a permis le sauvetage de plusieurs centaines de Juifs persécutés par les nazis.

Pour soutenir cet ouvrage :  https://www.armand-colin.com/un-velo-contre-la-barbarie-nazie-lincroyable-destin-du-champion-gino-bartali-9782200622022

 

La mémoire à travers le livre…

 

2 août 1914 … et leur vie bascula volume 2

Un livre mémoriel qui présente les biographies des hommes mobilisés lors de la Première Guerre mondiale de Chambéry, Chambéry-le-Vieux et Bissy, trois anciennes communes qui ne font plus qu’une depuis leur fusion le 4 mai 1961. Ce second tome complète celui écrit en 2014 afin de présenter l’ensemble des hommes partis au front dans la région géographique du comité du Souvenir Français de Chambéry-Cognin dans la Savoie.

Pour soutenir cet ouvrage : http://souvenir-francais-savoie.org/actions-chambery-cognin-souvenir-francais/225-ouvrage-du-comite-du-souvenir-francais-de-cognin.html

Contact : Frédéric MARESCHAL, délégué général pour la Savoie, 73@dgsf.fr

L’Abécédaire de la Grande Guerre

La communauté de communes du territoire de Lunéville à Baccarat (CCTLB) présente un ouvrage réalisé par les élèves des classes de CM1 et CM2 du territoire à l’occasion du lancement départemental des commémorations du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale. A la mémoire des 3 751 soldats français tombés aux premières heures de la Grande Guerre et dont le corps repose à la nécropole nationale de Friscati-Mouton Noir à Vitrimont. Le Souvenir Français et la CCTLB ont souhaité que les élèves du territoire y prennent toute leur place. Le travail, initié par Jocelyne Carel, vice-présidente de la CCTLB déléguée aux relations avec les Institutions de Défense et les Associations patriotiques, a débuté dès le début de l’année, dans plus de 20 classes. Avec comme projet de partager la création d’un abécédaire, chaque classe s’est approprié des termes liés à la Première Guerre mondiale, en a rédigé une définition et l’a illustrée. 100 mots ont été retenus, de Bataillon à Périscope et de Liberté à Ypérite. Ce travail fait l’objet d’un ouvrage de 120 pages, imprimé à 800 exemplaires et remis à chacun des enfants participant à la cérémonie.

Télécharger l’abécédaire : http://www.delunevilleabaccarat.fr/abecedaire.pdf

Contact : Pascal Solofrizzo, délégué général du Souvenir Français pour la Meurthe-et-Moselle, 54@dgsf.fr

 

Lettres du Front d’Emile Sauvage

 

Les éditions Elan Sud présentent une nouvelle édition augmentée de ce recueil de 150 “Lettres du front”, écrites du 8 août 1914 au 12 octobre 1915, un témoignage exceptionnel, historique et humain à la fois.

Émile Sauvage écrivait avec son langage, lié à son histoire intime avec Clairette, sa femme, mais aussi avec un souci de passer à travers la censure, ce qui explique certaines originalités de vocabulaire.
Alors, plutôt que d’en faire des lettres “bien écrites”, l’éditeur a conservé leur authenticité.

Pour soutenir cet ouvrage : http://elansud.com/boutique/memoires/71-lettres-du-front-9782911137631.html

 

Le dernier bleuet de Danielle MARTINIGOL, Isabelle FOURNIÉ

Visiter un champ de bataille pendant les vacances, Zélie, Zacharie et Thomas n’en ont pas très envie. Mais René, leur arrière-arrière-grand-père a combattu là, autour de Verdun, pendant la Première Guerre mondiale. Alors les trois cousins font des efforts et s’intéressent aux objets présentés dans le Mémorial. Surtout à une étrange boule de métal qu’ils trouvent par terre ! Soudain, les trois cousins sont transportés à travers le temps. Août 1914. La menace d’une guerre gronde. Un séjour dans l’histoire à multiples rebondissements.

Pour soutenir cet ouvrage : http://www.editions-actusf.fr/projet-kairos/dernier-bleuet

Engagés pour la France – 40 ans d’opérations extérieures, de Kolwezi à l’Irak

Au cœur de l’engagement, (re)découvrez les missions des soldats français en opérations extérieures.

Du Liban au Congo, de la Bosnie à l’Afghanistan, du Koweït au Mali, les hommes et les femmes de l’armée de Terre sont engagés, depuis 40 ans, dans le monde entier. Nos soldats quittent la terre de France pour servir sur tous les continents. Ce pan de notre histoire contemporaine est pourtant largement méconnu du grand public. Ce sont ces opérations extérieures, ces combats, ces sacrifices, mais aussi ces moments de découverte, de partage et de camaraderie, qu’ont voulu raconter Gilles Haberey et Rémi Scarpa. S’appuyant sur plus d’une centaine de témoignages et plus de 500 photographies rares ou inédites, Engagés pour la France présente comme jamais auparavant les opérations extérieures de l’armée française. C’est un hommage à ces militaires qui risquent leur vie et parfois versent leur sang pour défendre nos valeurs.

Pour soutenir cet ouvrage : http://www.editionspierredetaillac.com/nos-ouvrages/periodes-historiques/xxisupesup-siecle/engages-pour-la-france-40-ans-d-operations-exterieures-de-kolwezi-a-l-irak

 

 Les membres du personnel du Crédit lyonnais victimes du conflit 1914-1918

On dénombre 1 592 victimes sur les 8 000 membres du personnel du Crédit Lyonnais qui ont été mobilisés pendant la Première Guerre mondiale. Parmi ces victimes sont représentés tous les échelons de la hiérarchie : les grooms, les coursiers, les garçons de course, les garçons payeurs, les garçons de bureau, les garçons de recettes, les garçons de caisse, les manipulateurs, les employés qualifiés, les démarcheurs, les chefs de section, les aides-caissiers, les caissiers, les conservateurs, les sous-chefs de service, les « signatures autorisées », les gérants de sous-agence, les fondés de pouvoirs, les sous-directeurs, les directeurs d’agence, les inspecteurs, les secrétaires de direction, le chef du personnel du siège central, les pompiers, un lithographe et les ouvriers.

L’entreprise compte alors 16 400 collaborateurs à travers le monde dont 13 900 en France.

De toute origine sociale, fils d’agriculteur ou de grandes familles bourgeoises et aristocratiques, natifs de Paris et de toutes les régions, nés à l’étranger et naturalisés.

L’association « Le Cercle de généalogie et d’histoire du LCL Crédit Agricole Société Anonyme » a entrepris la recherche de tous ces personnels à partir d’un minimum d’informations : nom et prénom, lieu d’affectation et emploi.

Ce travail qui a duré plusieurs années débouche sur une biographie (état civil et carrière militaire) et reprend également pour 90% d’entre eux leur parcours professionnel : niveau scolaire, évolution de carrière et affectations.

Cet ouvrage est complété par une préface de Serge Barcellini, président général du Souvenir Français.

Le cercle de généalogie et d’histoire du LCL offrira un exemplaire à chaque centre d’Archives départementales, municipales, et bibliothèques spécialisées.

Télécharger le bon de souscription

Contact : Mireille Pailleux, présidente,  geneacl@orange.fr

 

Diên Biên Phu, la cuvette de l’enfer

Le lieutenant Merlin et ses sous-officiers Belin, Grosso, Lagorce forment une équipe soudée et courageuse. Il le faut quand, dans un Dakota fatigué, ils enchaînent les missions de largage au-dessus d’un Diên Biên Phu déjà condamné.

Curieux roman qui a fait l’objet d’une adaptation théâtrale. Le texte ne peut que s’y prêter par l’intensité des dialogues et des personnages.

Cri étouffé dans la forêt indochinoise, épopée revue et corrigée par un disciple du père Ubu, récit désinvolte à la manière des Hussards.

 Ce troisième ouvrage de Stéphane Boudy en surprendra plus d’un. Ce n’est pas tous les jours qu’un jeune écrivain trempe sa plume dans la boue de la Guerre d’Indochine. Le roman ne se lâche pas une seconde, de la première à la dernière page. Qu’il décrive le paysan viêt-minh dans sa progression vers la victoire inéluctable ou bien qu’il fasse parler l’officier français gêné de donner des ordres absurdes auxquels personne ne semble donner crédit, Stéphane Boudy sonne juste et fort.

Pour soutenir : http://www.editionsgunten.com/catalog/product_info.php?cPath=3&products_id=186

 

Les ouvrages d’OREP Editions sur la Grande Guerre

Comme une bouteille à la mer de Patrick Bousquet-Schneeweis

Dans le village de Fiquelmont (Thumeréville), pendant la bataille de Verdun, des soldats allemands rédigent une lettre qui se veut un message de paix pour les générations futures.

Ils la glissent dans une bouteille qu’ils cachent dans le toit de la mansarde de la ferme où ils sont cantonnés. 65 ans plus tard, par le plus grand des hasards, leur lettre est découverte.

Cet ouvrage présente son extraordinaire destinée.

Bleu la dernière cible de Patrick Bousquet

Metz. 8 décembre 1918. Le Président Raymond Poincaré, Pétain, Clemenceau, Joffre, Foch et Pershing sont réunis sur la place de la République. Une véritable aubaine pour un tireur embusqué… Jules Besson et Bleu, son fidèle labrador, parviendront-ils à empêcher l’attentat qui se prépare ?

 

La Première Guerre mondiale : La Der des Ders de A à Z

Le dernier combattant de la Grande Guerre s’est éteint et les derniers témoins, alors enfants, se font rares. Ne resteront bientôt que les seuls objets qui les ont accompagnés au cours de ces années tragiques. Ces objets ont une histoire. Ces objets nous racontent l’histoire. Et qui mieux que leurs contemporains – soldats, civils, ou politiques – pour les faire parler et nous inviter à replonger au cœur de celle qu’on pensait être la « Der des Ders » ?

 

I Want You! Le Corps expéditionnaire américain, France 1917-1918

Après avoir fait le choix de rester neutres, les États-Unis s’engagèrent le 6 avril 1917 à la suite de la déclaration du président Woodrow Wilson. Le corps expéditionnaire américain, commandé par le général John Pershing, débarqua en France au début de 1918 au rythme de 10 000 soldats par jour, à une période de la guerre où les Allemands étaient incapables de remplacer leurs pertes. Les jeunes soldats de l’Oncle Sam, aux côtés des soldats français aguerris, découvrirent de nouvelles façons de combattre et dévoilèrent rapidement leurs qualités de combattants. Le 11 novembre 1918 à 11 heures, plus de deux millions de soldats américains étaient sur le sol français et plus de 53 000 avaient perdu la vie.

Pour soutenir ces ouvrages : http://www.orepeditions.com/5-livres-premiere-guerre-mondiale.html

 

Durant toute la Première Guerre mondiale, l’enterprise Renault joua un rôle exceptionnel dans l’équipement des armées alliées : véhicules de toutes sortes, mais également munitions et armes dans tous les domaines : obus, armes légères, moteurs d’avions, canons, chenillettes, chars.

Des premiers jours, avant même l’épopée des taxis, jusqu’à l’armistice, l’effort de Renault ne s’est pas limité à fabriquer ces éléments essentiels pour l’armée : il se manifeste dans de nombreuses innovations de produits et de leur industrialisation, mais aussi dans la vitesse d’adaptation et par l’implication de tous.

A la tête de son entreprise, Louis Renault a participé à cette épopée par des contributions personnelles décisives très au-delà du volet industriel, comme coordinateur interentreprises dans plusieurs domaines et négociateur du patronat avec le Ministre de l’Armement et les syndicats.

Alors que la guerre fait rage, cette période est aussi socialement exceptionnelle à plusieurs points de vue : la dureté des conditions de travail, la participation des femmes à l’industrie, les conflits sociaux, les transformations syndicales initialisées en 1917-1918 à Billancourt.

Cette exposition sur cette période qui marquera le futur de Renault est aussi représentative des activités d’armement d’autres entreprises industrielles, particulièrement nombreuses dans le sud-ouest de Paris.

Construite par les bénévoles de l’association à partir d’un ensemble d’archives – documents, photographies, films et de ses travaux, articles de la revue, web-documentaire, elle vise à exposer à travers Renault les éléments clés industriels, sociaux, décisionnels de cette première guerre « technologique », mais aussi les aspects mal connus ou incertains et les difficultés rencontrées durant ce conflit et à ouvrir un dialogue entre visiteurs et intervenants de l’association.

L’association Renault Histoire propose des visites guidées lors des Journées européennes du Patrimoine de l’exposition qui se tiendra à l’Amicale Régionale du Groupe Renault, 27 rue des Abondances 92100 Boulogne-Billancourt.

Télécharger le bulletin de réservation

Contact : renaulthistoire.rc@gmail.com

 

« La mémoire retrouvée. Les Américains dans le pays de Bourmont (1917-1919) »

Dans le cadre du centenaire de la Première Guerre mondiale, la Société Historique et Archéologique du pays de Bourmont présente une exposition qui interroge les mémoires individuelles et collectives. En effet, la création par le général Pershing de la 2e Division d’Infanterie Américaine (DIA) « Indian Head » à Bourmont, le 26 octobre 1917, peu après l’entrée en guerre des Etats-Unis d’Amérique, a été oubliée de beaucoup d’habitants. Les plus jeunes ignorent cet événement et la stèle de granit de la place de l’Hôtel de Ville est davantage le signe d’un souvenir effacé, trace perdue d’un fait historique majeur pour la cité car le monument n’est plus un mémorial.

Le choix avait été fait par le commandement américain de baser l’essentiel de son corps expéditionnaire dans la Haute-Marne, département qui offrait une communication aisée ferroviaire à proximité des théâtres militaires. A Bourmont et dans ses environs, la 2e DIA devait à la fois se constituer, s’armer et s’entraîner avant d’affronter l’épreuve du feu. Elle servait donc de base arrière, les hôpitaux qui s’y trouvaient pouvant soigner les blessés de retour du front. Cette division qui a pris pour emblème une tête d’Indien devait combattre de concert avec les armées anglaise et française sur différents fronts de la Marne à la Meuse et aux Ardennes. Elle a rempli avec excellence et courage sa mission.

L’exposition évoque le pays de Bourmont durant la guerre, la manière dont vécurent ensemble la population et les soldats et officiers, convoque les témoignages connus ou retrouvés, dans le but de raviver la connaissance historique et de mieux faire comprendre la solidarité qui unit les Européens et les Américains.

La Société Historique et Archéologique du pays de Bourmont présente autour de l’exposition plusieurs conférences sur la présence américaine en Haute-Marne à 20h, Hôtel de Ville de Bourmont :

Le 6 juillet, regards artistiques Haut Marnais et américains sur la Grande Guerre, Samuel Mourin, pôle communication archives départementales de la Haute-Marne ;

Le 20 juillet, Langres et les écoles militaires américaines, Sylvain Riandet, patrimoine de la ville de Langres.

Le 10 août, Création de la 2e division d’infanterie américaine à Bourmont, 26 octobre 1917, Christian Wagner, professeur agrégé d’histoire.

Le 28 septembre, La grande collecte des souvenirs et témoignages sur la guerre de 1914-1918, Alain Morgat, Directeur des Archives départementales de la Haute-Marne.

Le 19 octobre, Soigner en temps de guerre : le service santé du corps expéditionnaire américain entre apport et expérimentation, Didier Desnouvaux, historien (exceptionnellement à 18h salle Louise Michel).

Le 9 novembre, Témoignages : les carnets des instituteurs pendant la Grande Guerre, Lucie Van Rhijn, pôle communication Archives départementale de la Haute-Marne.

Exposition ouverte tous les jours sauf les lundis et mardis du 14 juillet au 15 août de 14h à 18h et les dimanches après-midi jusqu’au 11 novembre à l’Ancienne épicerie Biganzoli, 6 avenue du général Leclerc, Bourmont.

Pour soutenir cette initiative : http://www.shab.fr/

 

La mémoire à travers le film…

Goodbye Cleveland, hello France

Un jour Claude Humbert découvre, dans la maison de ses ancêtres, la malle d’Arthur Samuel Houts, major de l’armée américaine. Ce sera le point de départ d’une longue enquête, des deux côtés de l’Atlantique.

Le Major Houts quitta Cleveland le 14 août 1917 pour venir combattre en France durant la Première Guerre mondiale. Son parcours est emblématique de ce que les soldats américains ont connu : les longs mois d’entraînement aux Etats-Unis, la traversée de l’Atlantique sous la menace des sous-marins allemands, l’arrivée dans une France meurtrie par trois années de guerre, les wagons de fret dans lesquels ils sont acheminés vers le front.

Le film Goodbye Cleveland, hello France (55 min) rend compte du voyage de Claude Humbert sur les traces du Major Houts. La parole est donnée aux témoins de l’époque, grâce aux écrits qu’ils ont laissés (lettres, journaux…) ainsi qu’un interview filmé d’un vétéran de la Première Guerre, réalisée en 1986.

Ce film fait partie du projet Morts pour la Liberté mené par l’association Vingt mille lieux.

Prochaines séances publiques : 25-26 août 2018 : Camp Perry (Ohio), à l’occasion du centenaire de l’Association des Vétérans de la 37e Division. La version américaine est produite avec l’aide de la troupe de théâtre de l’Université de Columbus (Ohio).

5 septembre 2018 : French School of Detroit (Michigan)

8 septembre 2018 : Eix / Etain (Meuse)

13-16 septembre 2018 : Saint Mihiel (Meuse), à l’occasion du centenaire de la libération de Saint Mihiel.

29 septembre 2018 : Gondrecourt le Château (Meuse)

20 octobre 2018 : Mémorial de Verdun, Fleury-devant-Douaumont (Meuse), dans le cadre du festival du film Vision d’Histoire.

15 novembre 2018 : Chécy (Loiret)

Contact : Valérie Vitoux valerie.vitoux@hotmail.fr

 

Appel à la vigilance …

Disparition d’une plaque à Fontoy (54)

Le 26 août 1914, dix otages civils français dont le curé de Gondrecourt (54), Emile Thierry, étaient fusillés par les Allemands dans les prés du Fond du Conroy sur le ban communal de Lommerange.

Le Souvenir Français de Fontoy érigea un premier monument à proximité du lieu de leur exécution en 1926. Ce monument fut détruit par les Allemands en 1940. Un nouveau monument remplace le premier en 1953. Une plaque de fonte portant l’effigie d’Emile Thierry ornait la partie centrale.

En juin 2018, on a constaté la disparition de la plaque, les vis de fixation sciées ou forcées. Le Souvenir Français et les maires de Lommerange et Fontoy ont porté plainte en gendarmerie de Fontoy.

La plaque a déjà été volée il y a quelques années et retrouvée, le président du Souvenir Français du comité de Fontoy garde espoir que la plaque sera de nouveau retrouvée.

Contact : Jean Podesta, président du comité du Souvenir Français, merypodesta@gmail.com

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