On aime, on soutient…

Les femmes en guerre…

Aux archives citoyennes !

Les Archives nationales mettent les femmes à l’honneur jusqu’ au 21 juin 2018.

Tout au long de l’année scolaire et universitaire, expositions, débats, ateliers pour les jeunes publics, rencontres avec des femmes d’exception, etc. offriront à chacun, chacune, autant d’occasions de découvrir ou d’approfondir ses réflexions sur la place des femmes dans la société française. La programmation est construite autour du fil rouge « des femmes » décliné en quatre sous-thèmes : Femmes scientifiques, Femmes et migrations, Femmes engagées et Femmes et culture.

En ce moment :

 Prix Aware 2018 pour les artistes femmes : une exposition jusqu’au 12 mars à l’Hôtel de Soubise, Paris.

Le prix AWARE pour les artistes femmes est né d’un constat : les femmes sont largement sous-représentées parmi les artistes célébrés par les récompenses qui jalonnent l’agenda du monde de l’art. Les Archives nationales accueillent les artistes femmes nommées en 2018 pour le prix AWARE pour une exposition et une programmation culturelle sur ses deux sites de Paris et Pierrefitte-sur-Seine, dans le cadre de l’opération Aux Archives, citoyennes !

Jeudi 8 mars, une conférence « Femmes et immigration » par Caroline IBOS, chercheuse Université Rennes II et Cécile CASEAU, doctorante spécialiste des femmes migrantes  aux Archives nationales – Site de Pierrefitte-sur-Seine à 18h00.

Pour soutenir cette initiative : http://www.archives-nationales.culture.gouv.fr/aux-archives-citoyennes

 

Atlantide 14

Atlantide 14 est l’aboutissement d’un projet initié par les Archives municipales d’Avignon qui présente les correspondances authentiques de deux poilus vauclusiens. Les lettres d’Henri et Séraphin Michel ont fourni la matière d’une fiction qui met en scène trois femmes. L’histoire de vie esquissée dans les lettres croise la grande Histoire : faute du Midi et du 15e corps, méfiance pour les étrangers et les réfugiés alsaciens-lorrains d’Avignon, incompréhension des nouvelles des lieux, temps de douleur, de deuil, naissances et morts.

L’Atlantide 14 sera joué les 3 et 4 mai à l’Espace Icare d’Issy-les-Moulineaux à 20h00.

Télécharger l’affiche

Pour soutenir ce spectacle : https://www.benoitlepecq.com/atlantide-14-corinne-francois-deneve/

Contact : Benoît Lepecq, directeur artistique de la Compagnie Benoît Lepecq, benoit.lepecq@gmail.com

 

« 1918, la Guerre est finie ! »

Durant toute l’année 2018, l’association Montpellier Diva commémore la fin de la Première Guerre mondiale avec plusieurs initiatives mémorielles : un concert en hommage aux poilus « Les plus belles pages musicales de 14-18 » avec la soprano Nathalie Nicaud, une conférence « Les femmes et les musiciens dans la Grande Guerre »,  une pièce intitulée « Apollinaire, un poète dans la Grande Guerre » interprétée par la compagnie  « le fabuleux Midoc Pyrouillon », reconstitutions en tenue d’époque et une exposition de la copie de l’avion Blériot XI, taxi de la Marne, Renault 1915. Du 27 au 2 avril, le projet se déroulera à Sète. Durant l’année, des passages sont aussi prévus à Strasbourg, Lourdes, Avignon, Périgueux, Meaux, Verdun, Saint-Mihiel et Paris.

Contact : montpellierdiva@gmail.com

 

L’Association Act’en Folie

Une organisation d’animations culturelles, l’association Act’en Folie présente une pièce originale sur les femmes de Poilus. Avec le soutien du comité du Souvenir Français de Verdun, la troupe a joué sa pièce au musée de la Grande Guerre à Meaux en février 2018.

Ce spectacle tout public peut être présenté dans d’autres villes.

Pour soutenir cette troupe : contacter Graziella LEROY domobulle@gmail.com

 

Les femmes dans les réseaux d’évasion d’aviateurs

L’histoire des filières d’évasion et portraits de résistantes sont à l’honneur pour la journée de la femme.

Une conférence d’Ellen Hampton, docteure en histoire, chargée de cours d’histoire à l’IEP-Paris et Reims sera donnée le jeudi 8 mars à 14h30 au Musée du Général Leclerc et de la Libération de Paris – Musée Jean Moulin. Ellen Hampton est aussi directrice résidente pour le programme d’échange de City University of New York (CUNY) à Paris.

Contact : cecile.cousseau@paris.fr

 

 

La mémoire à travers le livre…

 

Les oubliés d’Holzminden, un camp de déportation de 1914-1918

Jean Claude AURIOL

 

 Le camp d’internement de Holzminden était un grand camp de détention (Internierungslager) de la Première Guerre mondiale situé en périphérie de la petite ville de Holzminden, dans le duché de Brunswick en Basse-Saxe. Aujourd’hui méconnu, il reçut jusqu’à 10 000 internés civils des nations alliées et fut le seul camp spécifique consacré aux déportés provenant des zones occupées considérés comme « des otages ». Dans ce camp furent lancées des expériences thérapeutiques, en particulier sur des femmes et des enfants avant leur systématisation durant la Seconde Guerre mondiale. Cet ouvrage est le neuvième écrit par l’auteur qui étudie le système concentrationnaire allemand et l’occupation allemande de la guerre 1914-1918.

Pour soutenir cet ouvrage : Contactez Jean Claude Auriol jeanauriol@orange.fr

 

 

Chronique cachée de la Grande Guerre 

Lettres d’Étienne de Nalèche à Pierre Lebaudy (1914-1919)

Odile GAULTIER-VOITURIEZ

Des premiers jours de la Grande Guerre aux lendemains du Traité de Versailles, Étienne de Nalèche, le directeur du prestigieux Journal des Débats, écrit à son ami et mécène, l’industriel sucrier Pierre Lebaudy, engagé sur le front, non pour lui donner de ses nouvelles (il ne parle jamais de lui), non pour lui demander de l’argent pour son journal (en déficit chronique), mais pour lui raconter la Grande Guerre vue de Paris.

Écrites à la manière d’une chronique, ces lettres relatent les dîners mondains auxquels participe Nalèche, ses rencontres avec les membres de l’Etat-major, les ambassadeurs, les députés, les hommes d’affaires, les académiciens. Anecdotes croustillantes et humour fin allègent la tonalité de cette correspondance aux sujets sérieux : politique intérieure, Parlement, composition des gouvernements, évolution du front, situation économique…

Ces missives témoignent de la vision d’un homme situé au cœur des réseaux de pouvoir, particulièrement bien informé, lucide sur le basculement de civilisation en train de se produire sous l’effet de la guerre civile européenne.

Pour soutenir cet ouvrage : http://www.cnrseditions.fr/histoire/7542-chronique-cachee-de-la-grande-guerre.html

 

 

1815-2015  Bicentenaire de la bataille de Waterloo

 Daniel DUMOULIN

Cet ouvrage, en cinq tomes qui représentent au total mille pages, est le résultat de plus de quarante ans de recherches, une grande partie dans la région même où se déroula la bataille de Waterloo. Dix itinéraires historiques sont présentés ainsi que l’évolution du site du champ de bataille.

Il s’agit d’un tirage de tête limité à cent exemplaires, dont chacun, cartonné, compte une centaine d’illustrations en quadrichromie. Chaque exemplaire est numéroté et peut être, ou non, dédicacé. L’ouvrage est proposé aux lecteurs de notre lettre d’information au prix de revient de 35 euros le volume.

Pour soutenir cet ouvrage, contactez l’auteur : danielrdumoulin@gmail.com

 

 

Ma chère Marie-Thérèse

Journal du front 1914-1917 et correspondances de Georges Hippolyte (1880-1953)

rendus publics par Sylvie HIPPOLYTE

95 pages dactylographiées de mémoires et 617 lettres conservées, écrites au cours de 37 mois de front. Voilà les trésors que nous a légués Georges Hippolyte sur sa contribution à la Première Guerre mondiale.

Georges Hippolyte est né à Bapaume, son père y exerce le métier de marchand de confections. Il entre à l’École Centrale des Arts et Manufactures pour y suivre une formation d’ingénieur. En janvier 1907, il épouse Marie-Thérèse Debeugny. Elle a le même âge que lui. En 1908, il a le statut de lieutenant de réserve. Le couple est installé à Lourches, village minier dans le Nord, avec leur fils, dans une maison appartenant à la Compagnie des mines de Douchy. En 1912, Georges est affecté au groupe territorial du 15e régiment d’artillerie. Il est rappelé à l’activité par décret de mobilisation générale du 1er août 1914.

En novembre 1914, il est versé dans le 38e régiment d’artillerie, 29e batterie. Il part défendre la patrie sur les terres de l’Artois, en première ligne, autour de Carency où il construit un observatoire et se prépare à l’attaque du 9 mai 1915.

Après un bref séjour dans la Somme, il traverse la Marne, effaré à la vue des ruines, il bivouaque dans la Meuse, cantonne en Meurthe-et-Moselle et retourne dans la Somme où, pendant ses temps libres, il part à la recherche du corps de son frère, Fernand, 273e régiment d’infanterie, tué le 20 juillet 1916 dans les tranchées de Bois-Étoilé, le premier jour de l’attaque.  Il s’ennuie entre l’Aisne et l’Oise ; gagné par le cafard et la fragilité physique, il se démène pour ne pas endurer l’offensive d’un troisième hiver ;  il assiste ses beaux-parents de retour en zone libre ; il est hospitalisé à Dieppe en juillet 1917.  Il découvre le Territoire de Belfort et le Haut-Rhin en septembre 1917 et le 30, il apprend sa nomination à Boulogne-sur-Mer où  il est détaché comme adjoint au délégué des charbons dépendant du ministère de l’Armement. Il est nommé capitaine le 20 avril 1918. La Légion d’honneur lui fut remise le 14 juillet 1935 par le général Pétain.

Lourches (Nord), Bapaume (Pas-de-Calais), Itancourt (Aisne), ces trois villes situées en zone occupée ont isolé Georges et Fernand de leur famille. Marie-Thérèse sortira de l’ombre en janvier 1916 ; Germaine, la femme de Fernand, et ses enfants, en janvier 1917 ; les parents de Marie-Thérèse, en mars 1917.

Georges et Fernand Hippolyte, et leurs compagnons d’armes, arrachés à leur famille, ont lutté avec bravoure et abnégation. Dans les pires moments, ils n’ont pas dévié leur route, convaincus qu’ils étaient sur la bonne, guidés par leur patriotisme et leur foi. Ce recueil de leurs écrits leur rend hommage. La vie exemplaire de Georges et Fernand rayonnera sur leurs descendants et les générations futures.

Pour soutenir cet ouvrage : https://sylviehippolyte.wordpress.com

Contact : hippolyte.sylvie@gmail.com

 

 

La mémoire à travers les recherches…

 

Le Concours « Stalingrad dans ma ville ! »

Le concours internet « Stalingrad dans ma ville ! » représente un projet mémoriel consacré au 75e anniversaire de la victoire de Stalingrad. Il est organisé par la Fondation internationale « La Bataille de Stalingrad ». Ouvert à toutes les nationalités et à tous les âges, ce concours a pour objectif de recueillir et de systématiser l’information sur la commémoration de l’exploit de Stalingrad dans les villes françaises afin de développer et renforcer la coopération franco-russe.

Dates du concours du 1er décembre 2017 jusqu’au 2 avril 2018.  Pour y participer : prendre une photographie d’une plaque de rue qui contient le mot « Stalingrad » (si possible prendre un selfie pour qu’elle soit visible en arrière-plan) ; découvrir l’histoire de l’apparition du nom « Stalingrad » dans la toponymie urbaine de la ville ; rassembler des documents d’archives, des photographies, des coupures de journaux anciens ; poster le matériel collecté dans le groupe du concours sur Facebook ou par mail.

Les lauréats gagneront un voyage à Volgograd (Stalingrad).

Pour soutenir ce concours : https://www.facebook.com/groups/stalingradsdmv/

Contact : stalingradfund@mail.ru

 

La mémoire à travers le spectacle…

 

L’étrange défaite

Historien renommé dont les ouvrages font toujours autorité, Marc Bloch participe aux combats de mai et juin 1940 et vit les heures tragiques de l’évacuation de Dunkerque. Entré dans la résistance, il est fusillé en juin 1944. Marc Bloch a rédigé de juillet à septembre 1940 son témoignage de la débâcle. « L’étrange défaite » est un ouvrage exceptionnel à la fois par la qualité du témoignage de l’historien et par sa pertinence d’analyse des causes profondes de ces événements. Sa ferme conviction que la période sombre qui commençait ne serait pas éternelle, la conscience qu’il écrivait pour les générations futures ajoutent  à cet ouvrage inestimable une dimension humaine poignante qui touche le lecteur d’aujourd’hui. Une adaptation de Jean Quercy au théâtre de Nesle (8, rue de Nesle 75006 – Paris), tous les jeudis à 19h jusqu’au 12 avril.

Pour soutenir ce spectacle : www.theatre-averse.org

Contact : info@theatre-averse.org

 

 

La mémoire à travers l’exposition …

Une vie d’engagement, 

Les Compagnons de la Libération dans la Grande Guerre

Les compagnons de la Libération ont des origines sociales, géographiques, confessionnelles et générationnelles très diverses mais ils se sont, tous et toutes, retrouvés, entre 1940 et 1945, dans un combat commun et des valeurs partagées qui sont le socle de la citoyenneté d’aujourd’hui. Fait peu connu, une partie non négligeable d’entre eux (118 sur 1038) ont fait l’expérience du feu lors du premier conflit mondial, s’y distinguant souvent par leur courage et leur sens du devoir. Quelque vingt ans plus tard, dans un contexte radicalement différent, ils s’illustreront par un engagement volontaire, dicté par leur conscience, rejoignant ainsi la petite minorité de ceux qui formeront la Résistance française, dans les rangs de la France Libre comme dans les durs combats de la clandestinité.

Exposition réalisée par le musée de l’ordre de la Libération et le musée de l’Armée dans le cadre du centenaire de la Grande Guerre jusqu’au 2 avril dans les galeries de la cour d’honneur des Invalides.

Pour soutenir cette exposition : http://www.musee-armee.fr/programmation/expositions/detail/une-vie-dengagement.html

 

Les Américains dans les Landes

Il y a 100 ans, le 27 Janvier 1918, les 11ème et 12ème  Compagnies du 4ème Bataillon du 20ème Régiment du Génie forestier arrivent en gare de Mimizan-les-Bains pour exploiter les parcelles de pins maritimes qui leur ont été allouées par le gouvernement français. Les officiers installent leur Quartier Général à la Villa

« Sans-Souci », dans l’actuelle Rue du Vieux Marché.

Un peu plus d’un millier d’hommes exploiteront des parcelles situées le long de la voie ferrée Mimizan-Biscarrosse, aux lieux-dits « les Lamanchs », « les Pleyres » et « la Pendelle », ainsi qu’à proximité de la gare de Bias, par la première compagnie « noire » dans les Landes. Ils y abattront près de 150 000 pins avant de regagner les Etats-Unis en mai 1919, ayant participé à la plus grande opération forestière de l’histoire dans la « zone brûlée » de Pontenx-les-Forges. Sur les 1 500 000 pins coupés dans les Landes par les Américains et les Canadiens, la moitié le sera dans le seul pays de Born, sur les communes de Mimizan, Bias, Sainte-Eulalie-en-Born, Aureilhan, Pontenx-les-Forges, Parentis-en-Born et Biscarrosse.

Près d’une trentaine de panneaux illustrés de photographies d’archives, de documents et de tableaux explicatifs reconstituent la présence et l’activité des bûcherons Canadiens et Américains sur chacun des sites d’opérations exploités dans les Landes entre 1917 et 1919.  Ces panneaux sont proposés aux mairies des Landes où sont passés les Américains afin de présenter l’exposition dans le cadre du centenaire.

Contact : mimiztorien@gmail.com

 

 

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